Chemin des Sculptures
Hexa Grace

Etonnante épopée que celle de ces blocs de lave de Volvic… Extraits des carrières du Massif Central, débités en plaques, émaillés en Provence, on les retrouve découpés en 24.000 losanges de quatorze couleurs éclatantes, ornant sur 1500 m2 le toit de l’Auditorium Rainier III. L’œuvre monumentale évoque une forme récurrente dans l’œuvre de Vasarely. Elle concrétise les idées maîtresses de l’artiste sur l’intégration de la beauté plastique dans l’environnement urbain quotidien.
Baptisée Hexa Grace, en l’honneur de la Princesse Grace, l’œuvre de Vasarely est commandée par l’État monégasque selon la volonté du Prince Rainier III.

Victor Vasarely est né le 9 avril 1908 à Pécs en Hongrie. Peintre spécialiste des effets cinétiques, lithographe et même cinéaste, Victor Vasarely est un créateur prolifique qui sait savamment tirer parti de la production de multiples pour se faire connaître internationalement. Sa première exposition personnelle a lieu en 1930 à Budapest et il s’installe à Paris la même année. Le génie de Vasarely est d’exploiter son œuvre à profusion avec l’aide de nombreux collaborateurs travaillant d’après ses programmations. Il anticipe en quelque sorte Andy Warhol. Ceci lui permet de toucher un vaste public. Par le biais d’une production massive d’affiches dites psychédéliques, à la fin des années soixante, tout un chacun peut désormais orner ses murs d’un de ces posters. Il est considéré comme l’inventeur de « l’art optique ».
En 1964, Vasarely reçoit le Prix International Guggenheim, puis en 1965 le Grand Prix de la Gravure de Ljubljana en Slovénie et le Grand Prix de la Biennale de Sao Paulo. Il s’installe à Gordes dans le Vaucluse dans les années soixante-dix. Il décède à Paris en 1997.

1989 Emerging Continents

Selon l’explication donnée par Blake Ward, cette œuvre, intitulée 1989 Emerging Continents, « est inspirée par l’action répressive du gouvernement chinois sur la place Tiananmen [printemps 1989] ».
La figure asiatique fait écho à « l’étudiant chinois » sur la place Tiananmen ; « [sa] tête [est] baissée en signe de soumission », son corps « s’enfonce dans les profondeurs de la répression » ; elle symbolise la servitude politique. A contrario, la figure africaine est « l’image d’un Africain indigène se levant en triomphe, face aux restrictions d’un pouvoir politique » ; elle fait écho à la libération victorieuse de Nelson Mandela en Afrique du Sud (février 1990) et symbolise la résistance politique. Aussi Blake Ward précise que la pierre sur laquelle s’appuie la main de la figure africaine renvoie « à un morceau du mur du Berlin » (dont la chute date de novembre 1989), elle représente « les injustices politiques auxquelles il survit ».
Le marbre est donc à la fois ce qui emprisonne et ce qui libère, mais aussi ce qui permet de sceller à tout jamais dans la mémoire collective ces trois événements historiques de la fin des années 80 (la répression des manifestations de la place Tiananmen, la chute du mur de Berlin) et du début des années 90 (la libération de Nelson Mandela en Afrique du Sud).

Blake William Ward est né en 1956 à Yellowknife au Canada, dans les Territoires du Nord-Ouest. Dès l’âge de 19 ans Blake étudie l’histoire de l’art à la British Academy à Rome, il poursuit sa formation à l’Université d’Alberta au Canada de 1975 à 1979. Après avoir obtenu sa licence, Blake Ward décide de poursuivre l’étude de la sculpture figurative dans les capitales artistiques européennes : à Manchester à la Polytechnic Institute (1984) et à Paris où il fréquente l’Atelier de Cyril Heck de 1986 à 1989. Au cours de cet apprentissage à Paris, il se concentre sur les techniques traditionnelles utilisées par les artistes figuratifs et développe un modèle précis de travail représentatif. Pour Blake la sculpture figurative est le langage de l’esprit humain.
Ses sculptures sont souvent des évocations modernes de thèmes classiques, son travail représente une tentative d’exprimer la beauté et d’évoquer nos sensations spirituelles. Honorant la tradition européenne, chaque sculpture est limitée à une édition de douze exemplaires.
Blake Ward réside en Principauté depuis 1991, trois de ses sculptures monumentales y sont exposées de manière permanente : L’Éveil se trouve dans les jardins du Trocadéro, Place des Moulins ; Les Atlantes et 1989 Emerging Continents à Fontvieille.

L’ange des mers

Initialement exposée dans le cadre de l’inauguration de l’Hôtel Métropole à Monte Carlo, l’œuvre de Amaryllis a ensuite été exposée à la Galerie Robin Leadouze à Paris.
Comme beaucoup de sculptures d’Amaryllis, L’Ange des Mers est une interprétation audacieuse et unique du concept de sirène et un merveilleux ajout aux statues de sirène du monde.
« Elle est à la fois femme et raie Manta. Elle symbolise notre origine et notre lien avec la mer en tant que Mère de la Vie, berceau de la vie sur notre monde. Comme mes autres statues, elle porte un message de préservation et d’harmonie avec la vie dans nos océans.
Amaryllis a ensuite sculpté d’autres œuvres d’art portant un message similaire, notamment la statue de sirène « Atlante » installée dans le port de Cannes en 2000, et les statues de sirène Ama qui font partie d’Amaryllis Art for Charity.

Amaryllis a fait ses études à l’École des Beaux-Arts en France et est un sculpteur accompli et réputé, notamment dans les domaines liés à la mer et à la conservation des océans. Sa passion pour la préservation de la nature et en particulier de nos océans transparaît dans ses œuvres d’art.
Nommée d’après la belle fleur d’Amaryllis, elle était surnommée Ama. Elle a appris un jour que « ama » est un mot japonais désignant les femmes de la mer – les ama japonaises ont une riche tradition de plongée pour les perles et autres trésors de la mer, semblable aux plongeurs haenyo de Corée du Sud. Amaryllis a développé une passion pour la mythologie et les légendes relatives à nos océans et est une passionnée des sirènes depuis son enfance. Un thème récurrent dans son art est notre lien avec la mer en tant qu’origine de la vie, et le message selon lequel nous devons préserver ce berceau de la vie, tant pour nous-mêmes que pour les nombreuses espèces menacées.

Solitary

Selon les mots de Sandro Chia, « d’une certaine manière, parler de mélancolie c’est évoquer la condition de l’artiste, cet affrontement permanent du désir de faire ou de dire et le sentiment que l’on a de son impuissance ». Le sentiment de l’artiste le rapproche de la figure du solitaire qui parcourt toute son œuvre. La sculpture expressive de Sandro Chia se concentre sur la qualité figurative, la pose émotionnelle du sujet et la surface texturée du bronze. Inspiré par l’art classique italien, il accentue ainsi la puissance de ses modèles.

Sandro Chia est un peintre et sculpteur italien, né en 1946 à Florence en Italie. Il est diplômé des Beaux-Arts de Florence en 1969. L’artiste varie ses techniques et s’initie à la gravure. Il fait partie du mouvement italien Transvanguardia, proche du Néo-expressionisme, appelant à un retour à la peinture et à la sculpture classiques dans l’optique de se démarquer de l’approche froide et intellectuelle de l’art conceptuel. Il représente généralement ses sujets en mouvement et décrit des lignes audacieuses.
Lors de la IIe Biennale de Sculpture de Monte-Carlo en 1989, il expose Figure with Tear, bronze réalisé en 1982. L’œuvre Head of a Poet fondue en 1990 est présentée lors de la IIIe Biennale de Monte-Carlo en 1991. Ces créations traduisent la subjectivité de l’artiste libre d’exprimer ses propres sentiments. Sandro Chia vit et travaille entre les Etats-Unis et l’Italie. Il connaît un succès international et expose dans le monde entier. Ses œuvres se trouvent dans les collections de la Tate Gallery (Londres), du Museum of Modern Art (New York), du Musée National d’Art Moderne Centre Georges Pompidou (Paris).

Le secouriste et son chien

Jan Desmarets capture des moments figés dans le temps, maîtrisant l’art de créer simultanément du mouvement et un instantané statique de la vie. Le Secouriste et son chien s’inscrit dans une série où les personnages de Desmarets sont figés en pleine en action, toujours accompagnés de leur chien. Ses personnages en bronze sont saisis dans une frénésie d’aller de l’avant. L’artiste explore régulièrement des motifs animaliers très divers, des chevaux, des chiens, des oies, des grenouilles ou des cigognes. Desmarets les choisit pour la vitalité, la puissance, la dynamique de l’instant. Pour figer le mouvement de son sujet, il omet des détails et va à l’essentiel. L’artiste questionne les rapports de l’homme et de l’animal et tire son inspiration de son enfance passée dans sa ferme de Gand en Belgique.

Desmarets est né dans la ville belge d’Ypres en 1961. Il grandit à Wervik, dans une famille de neuf enfants. Dès l’âge de 9 ans, il s’initie à l’argile. Il monte sa première exposition en 1985, après avoir terminé sa formation artistique à l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand. Il expose dans plusieurs galeries et expositions officielles à travers le monde. Il est demandé pour installer ses œuvres d’art, certaines monumentales, dans l’espace public. Certaines d’entre elles mesurent plus de deux mètres. Bien qu’influencé par la tradition classique en sculpture, il confère à ses créations des proportions et des caractéristiques personnelles. Sa familiarité avec les techniques de moulage lui permet de transformer librement ses idées en une œuvre d’art finie. Il s’est spécialisé dans le tirage de bronzes.
Outre le bestiaire, l’univers artistique de Jan Desmarets est également peuplé de figures mythologiques, parmi lesquelles le dieu romain Janus au visage mystérieusement dédoublé et la figure mythique d’Icare, jeté à la mer lorsque ses ailes artificielles ont été brûlées par le soleil. Desmarets expose ses sculptures à Art Monaco en 2012.

Nu debout

Les bustes de personnalités ont fait la réputation de Léopold Bernstamm. Il réalise les représentations de Massenet et de Berlioz installées à Monaco. En 1897, il exécute le portrait du peintre et sculpteur Jean-Léon Gérôme, chef de fil de l’art académique à la fin du XIXe siècle. Il est vrai que le Nu débout de Bernstamm s’inscrit dans ce courant artistique marqué par un goût pour l’antiquité classique. Le statuaire réalise un certain nombre de sculptures représentant des personnages féminins dans des groupes comme L’Amour Désarmé ou Léda et le Cygne .
La pose de la jeune femme, qui pourrait être une Vénus ou une Nymphe, est un prétexte à l’exercice d’une « anatomie » ou d’une « académie ». Par le mouvement et la torsion du corps, ce nu académique rappelle La Joueuse de boules de Jean-Léon Gérôme. Bernstamm réalise d’autres nus féminins, assis ou debout, en marbre, en bronze ou en céramique.

Léopold Bernhard Bernstamm est un sculpteur allemand né le 20 avril 1859 à Riga (Russie). Il s’installe avec son père à Saint-Pétersbourg en 1872 et entre à l’Académie impériale des Beaux-Arts en 1874. Il accède à la célébrité au début des années 1880 en exécutant quelque trois cents portraits de personnalités russes et françaises. Il s’installe à Paris en 1885 et entre dans l’atelier d’Antonin Mercié. Sa rapidité d’exécution et son sens de la physionomie l’ont amené à devenir sculpteur en chef du musée Grévin. Léopold Bernhard Bernstamm décède le 22 janvier 1939 à Paris.

L’éveil

Cette œuvre figurative classique représente le corps nue d’une femme, partiellement sculptée sortant de son bloc brut de marbre. La précision technique et l’exactitude anatomique s’expriment dans cette œuvre tournée vers la contemplation de la beauté de la forme humaine. DansL’Éveil, la beauté idéalisée est en tension dans une torsion vibrante mais également fragmentaire en constante évolution. L’œuvre de Ward est recherche et célébration. Selon ses mots, « la sculpture figurative est pour moi le langage de l’esprit humain.
Mon travail constitue une tentative d’expression de la beauté contenue dans l’humanité. En imitant la nature, je commémore la forme humaine. En reportant cette visualisation dans mes sculptures, je souhaite émouvoir le statut individuel et spirituel de chacun d’entre nous ». Installée en 2003, la sculpture appartient à la collection personnelle de l’artiste.

Blake William Ward est né en 1956 à Yellowknife au Canada, dans les Territoires du Nord-Ouest. Dès l’âge de 19 ans Blake étudie l’histoire de l’art à la British Academy à Rome, il poursuit sa formation à l’Université d’Alberta au Canada de 1975 à 1979. Après avoir obtenu sa licence, Blake Ward décide de poursuivre l’étude de la sculpture figurative dans les capitales artistiques européennes : à Manchester à la Polytechnic Institute (1984) et à Paris où il fréquente l’Atelier de Cyril Heck de 1986 à 1989. Au cours de cet apprentissage à Paris, il se concentre sur les techniques traditionnelles utilisées par les artistes figuratifs et développe un modèle précis de travail représentatif. Pour Blake la sculpture figurative est le langage de l’esprit humain.
Ses sculptures sont souvent des évocations modernes de thèmes classiques, son travail représente une tentative d’exprimer la beauté et d’évoquer nos sensations spirituelles. Honorant la tradition européenne, chaque sculpture est limitée à une édition de douze exemplaires. Blake Ward réside en Principauté depuis 1991, trois de ses sculptures monumentales y sont exposées de manière permanente : L’Éveil se trouve dans les jardins du Trocadéro, Place des Moulins ; Les Atlantes et 1989 Emerging Continents à Fontvieille.

Adam et Ève

Adam et Ève est un thème récurrent dans l’œuvre picturale et sculpturale de Fernando Botero Il joue avec humour de la juxtaposition du monumental et du « miniature ». Botero utilise les volumes dans un sens surréaliste, la rondeur amplifiée s’adapte parfaitement à la sculpture qui exprime la sensualité et la vitalité des corps de ces deux personnages monumentaux.
L’œuvre est acquise par la Principauté en 1987.

Fernando Botero est un peintre et sculpteur colombien, né en 1932 à Medellin. Il vit et travaille entre Paris, la Colombie, New York, Monaco et la Toscane. Ses premiers dessins s’inspirent de l’art précolombien, ainsi que des œuvres des muralistes mexicains tel que Diego Rivera. Voyageant en Europe, il étudie des œuvres classiques, celles de Vélasquez et de Goya à Madrid, d’Ingres à Paris ou bien des artistes de la Renaissance à Florence. En 1957, avec le tableau Nature morte à la mandoline, l’artiste découvre pour la première fois la possibilité de dilater les formes et d’exagérer les volumes. Il trouve ainsi un style qui lui est propre. En 1960, il s’installe à New York où il reçoit le Prix International Guggenheim pour son tableau La Bataille de l’Archi-diable et le Museum of Modern Art de New York achète en 1961 Mona Lisa, Age Twelve. Botero acquiert ainsi une reconnaissance mondiale grâce à son style particulier. Ses sujets de prédilection sont notamment les natures mortes, les nus féminins, les portraits de famille, les scènes de tauromachie ou celles de la vie quotidienne de la société colombienne.
Dans les années soixante-dix, il s’installe à Paris où il s’initie à la sculpture du bronze. Pour Botero, cette forme d’art est le prolongement naturel de son univers pictural. En effet, ses personnages prennent leur pleine mesure grâce à l’espace en trois dimensions, leurs formes voluptueuses deviennent palpables et offrent ce que l’artiste appelle une « alternative poétique à la réalité ». Ses sculptures ont été exposées à Florence en 1991, sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris en 1992 ou encore sur Park Avenue à New York en 1993. Certaines de ses sculptures sont également installées dans les espaces publics de Lisbonne, Madrid, Munich, Singapour et Tokyo. Fernando Botero est décédé en Principauté, le 15 septembre 2023

Buste de Serge de Diaghilev

Serge de Diaghilev, né le 19 mars 1872 à Selichtchi (Empire Russe), est un créateur et impresario de génie. Il est le fondateur en 1909 des Ballets russes d’où sont issus maints danseurs et chorégraphes qui ont fait l’art de la danse du XXe siècle. Contraint à l’exil à la suite de la Révolution d’Octobre, la troupe se fixe à Monte Carlo, laquelle prend le nom des « Ballets Russes de Monte-Carlo », et se produit dans la Salle Garnier. Dans cette Salle se succèdent des ballets réalisés par les plus grands chorégraphes et danseurs de l’époque. Les partitions musicales sont signées Schumann, Chopin, Tchaïkovski. les costumes et décors Picasso, Matisse, Cocteau. Diaghilev meurt le 19 août 1929 à Venise.
L’œuvre de Paul Belmondo est inaugurée le 8 mars 1973 lors de la commémoration du centenaire de la naissance de Serge de Diaghilev. Le buste est dévoilé par la Princesse Grace en présence du Prince Rainier III et du sculpteur.

Issu d’une famille italienne, Paul Belmondo est né en 1898 à Alger. Passionné de dessin, il commence à sculpter en 1911, avant de suivre des études d’architecture à l’École des Beaux-Arts d’Alger. Il poursuit ses études à l’École des Beaux-Arts de Paris où il suit notamment les cours de Jean Boucher. Il obtient le prix Blumenthal en 1926, le grand prix artistique de la Ville d’Alger en 1932 puis le grand prix de la Ville de Paris en 1936. Sa rencontre avec Charles Despiau est décisive. Le retour au classicisme guidera son œuvre. Il est nommé professeur de dessin à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1956. Membre de l’Institut de France, il est élu à l’Académie des Beaux-Arts en 1960.
Paul Belmondo se rend régulièrement en Principauté, notamment en tant que membre du Jury du Grand Prix International d’Art Contemporain de Monte-Carlo en 1978 et en 1979. Il s’éteint en région parisienne en 1982.

Slate cone for Little Africa

Cette œuvre est une structure lithique, sorte de cairn évoquant la forme d’une pomme de pin, constituée par un empilement de plaques d’ardoise. Elle a été réalisée à l’occasion de la IIIème Biennale de Sculpture de Monte-Carlo de 1991, installée dans le Jardin de la petite Afrique et y demeure depuis.
Le Land art compose avec les éléments naturels et s’expose hors les murs. Cet « art éphémère » s’intègre dans son environnement, sans intervention humaine, subissant les affres du temps, faisant d’une certaine manière référence au caractère éphémère de la vie.

Andy Goldsworthy est un sculpteur et photographe britannique né en 1956 dans le Cheshire en Angleterre. À Leeds, il entre au College of Art de Bradford en 1974, puis s’inscrit à la Preston Polytechnic de Lancaster afin d’étudier les Beaux-Arts. Il obtient un diplôme de Bachelor of Arts en 1978. Il est l’un des principaux artistes du Land art et utilise des objets naturels ou récupérés pour créer des sculptures éphémères ou permanentes intégrées dans des milieux urbains ou naturels. Son travail est guidé par l’instinct et il cherche à manifester, même fugitivement, une alliance avec la nature. Il travaille la plupart du temps à mains nues. Quand le temps a tout emporté, restent les photographies rassemblées dans des livres ou exposées dans des galeries en Grande-Bretagne, en France, en Hollande et au Japon. Il participe à plusieurs expositions de groupes y compris à la Biennale de Venise en 1988.