Chemin des Sculptures
Sculpture n°41

« La couleur est une chose très importante pour moi. Elle exprime une joie de vivre ». L’artiste suisse témoigne dans ses créations de son optimisme. Le travail de figurations poétiques et d’abstractions géométriques révèle un sens de l’équilibre et de l’harmonie. La géométrisation de la forme humaine et l’éclat des couleurs complémentaires, vives et fortes, caractérisent ses créations en matière de sculpture et de peinture. L’artiste décline son style, une couleur par forme et invite ces figures à dialoguer par la couleur.

Quirin Mayer né le 8 août 1927 à Bâle en Suisse. À la fin de ses études, il entreprend une carrière commerciale et devient chef d’entreprise. En 1987, il quitte les affaires et s’installe à Monaco où il commence le dessin. Il peint à l‘acrylique sur toile des abstractions figuratives et géométriques. Son optimisme et sa joie de vivre sont déjà présents dans ses recherches picturales et ses collages. Une série d’œuvres est consacrée au cirque. Ces toiles où éclatent les couleurs vives et primordiales préfigurent son travail de l’aluminium.
En 1999, il montre ses premières créations en aluminium laqué dans une exposition collective à Monaco. Résistantes aux intempéries, ses sculptures sont adaptées pour poétiser le paysage urbain. Il ne cesse alors d’assembler ces formes colorées installées dans les parcs, les jardins et les villes. Résident monégasque, Meyer expose en Principauté en 2009 et en 2016. Il expose également dans le Sud de la France, en Italie, en Suisse, en Allemagne et en Chine. Il s’éteint à Zurich en 2020.

Buste du Prince Louis de Polignac

La Maison de Polignac est une grande famille de la noblesse française. Des liens étroits unissent la Famille Grimaldi et la Famille de Polignac. En 1920, la Princesse Charlotte épouse le Comte Pierre de Polignac, parents du Prince Rainier III. Né en 1909, le Prince Louis de Polignac est le fils d’Henri Prince de Polignac et de Diane de Polignac, cousine germaine du Prince Pierre de Monaco.
Très proche du Prince Rainier III et de la Princesse Grace, le Prince Louis de Polignac fut le parrain de S.A.S. le Prince Albert II. Président délégué de la Société des Bains de Mer, membre du Conseil d’administration de la Fondation Prince Pierre de Monaco, membre de la Fondation Singer-Polignac, il s’éteint en 1996. En 1997, la Fondation Prince Louis Polignac est créée pour promouvoir les arts et les sciences.

Kees Verkade, de nationalité néerlandaise, est né le 12 octobre 1941, à Harleem, aux Pays-Bas. Après des études secondaires, il entre à l’Académie Royale des Beaux-Arts de La Haye d’où il sort avec le premier prix. Résidant en Principauté à partir de 1979, il participe à de très nombreuses expositions collectives et personnelles. De nombreuses sculptures lui ont été commandées pour orner des bâtiments officiels, dans son pays natal, mais également en Europe, aux Etats-Unis et, bien entendu, en Principauté de Monaco – laquelle a fait l’acquisition de plusieurs de ses œuvres. Parmi les œuvres de Verkade situées à Monaco se trouvent : dans les Jardins Saint-Martin, Invitation ; devant le Stade Louis II, Le Sport ; au sein du Square Beaumarchais, le buste du Prince Louis de Polignac (cousin de S.A.S. Le Prince Souverain) ; devant le Centre Hospitalier Princesse Grace, Le Premier Pas.
En 1999, une rétrospective lui est consacrée à Monaco pour célébrer ses quarante ans de carrière artistique. Le Prince Rainier III lui remet la même année les insignes de l’Ordre du Mérite Culturel et ceux d’Officier de l’Ordre des Grimaldi. Une rétrospective complète, intitulée Circle of Love, lui est consacrée en 2012. Kees Verkade s’éteint le 29 décembre 2020 à Monaco. Sa dernière œuvre, nommée Salutifera Unitas, fut commandée par une fondation néerlandaise afin de remercier les soignants qui furent en poste lors de la pandémie du coronavirus.

Buste de Charles III

Né le 8 décembre 1818, Charles III fut Prince souverain de Monaco du 20 juin 1856 jusqu’à son décès en 1889. Le Prince Charles III joue un grand rôle dans l’affirmation de la souveraineté de Monaco en nouant des relations diplomatiques et consulaires ; en dotant la Principauté d’un drapeau national, d’une décoration, l’ordre de Saint-Charles, d’un évêché autonome ; en reprenant la frappe de monnaies et en émettant le premier timbre-poste de l’histoire de la Principauté en 1885. Pendant son règne, les villes de Menton et de Roquebrune font sécession avec la Principauté de Monaco et sont rattachées à la France en 1861. L’économie monégasque s’en trouve fortement impactée.
Le Prince Charles III décide alors de donner à la Principauté une vocation touristique. Il autorise la création d’un casino à Monaco inauguré en 1865 au lieu-dit des Spélugues, une colline encore déserte. Le nouveau quartier en plein essor est rebaptisé « Monte-Carlo » en l’honneur de Charles III en 1866. Le Prince Charles III s’éteint le 10 septembre 1889 dans son château de Marchais. Meusnier réalise plusieurs bustes du Prince Charles III. Le premier est présenté à l’Exposition Universelle de Paris en 1863.
L’exemplaire sculpté en 1867 était autrefois édifié sur la Place du Palais. La statue est transférée en 1966 pour célébrer le centenaire de la naissance de Monte-Carlo.

Mathieu Roland Meusnier, dit Mathieu-Meusnier, né en 1824 à Paris, est un sculpteur et collectionneur d’art français. Il commence par suivre l’enseignement du peintre Charles Desains, avant d’être admis aux Beaux-Arts de Paris en 1841, au sein de l’atelier d’Auguste Dumont. Il expose pour la première fois au Salon de 1843, et obtient une médaille de troisième classe l’année suivante. Mathieu-Meusnier travaille pour l’Opéra de Paris et pour le Louvre. Il exécute de nombreux portraits, bustes et médaillons, ceux de Beaumarchais, Sainte Beuve et Sarah Bernhardt, notamment. Il est également l’auteur d’une statue de Napoléon Ier. Mathieu-Meusnier décède à Paris en 1896.

Slate cone for Little Africa

Cette œuvre est une structure lithique, sorte de cairn évoquant la forme d’une pomme de pin, constituée par un empilement de plaques d’ardoise. Elle a été réalisée à l’occasion de la IIIème Biennale de Sculpture de Monte-Carlo de 1991, installée dans le Jardin de la petite Afrique et y demeure depuis.
Le Land art compose avec les éléments naturels et s’expose hors les murs. Cet « art éphémère » s’intègre dans son environnement, sans intervention humaine, subissant les affres du temps, faisant d’une certaine manière référence au caractère éphémère de la vie.

Andy Goldsworthy est un sculpteur et photographe britannique né en 1956 dans le Cheshire en Angleterre. À Leeds, il entre au College of Art de Bradford en 1974, puis s’inscrit à la Preston Polytechnic de Lancaster afin d’étudier les Beaux-Arts. Il obtient un diplôme de Bachelor of Arts en 1978. Il est l’un des principaux artistes du Land art et utilise des objets naturels ou récupérés pour créer des sculptures éphémères ou permanentes intégrées dans des milieux urbains ou naturels. Son travail est guidé par l’instinct et il cherche à manifester, même fugitivement, une alliance avec la nature. Il travaille la plupart du temps à mains nues. Quand le temps a tout emporté, restent les photographies rassemblées dans des livres ou exposées dans des galeries en Grande-Bretagne, en France, en Hollande et au Japon. Il participe à plusieurs expositions de groupes y compris à la Biennale de Venise en 1988.

Le dimétrodon

Dès 1979, Claude et son mari François-Xavier Lalanne s’intéressent à l’art topiaire. La sculpture ornementale de jardin se trouvait autrefois réservée à l’espace public ou aux parcs les plus réputés. Les Lalanne décident alors d’utiliser le végétal comme un nouveau médium au service de la sculpture comme c’est le cas avec Le Dimétrodon – le dimétrodon est un animal préhistorique, carnivore, présent en Europe et en Amérique, il y a 250 millions d’années environ.
Cette sculpture se trouve aux jardins de la Petite Afrique, au pourtour du bassin où on peut l’admirer cracher de l’eau. Ses parties anatomiques sont faites de métal, le corps est constitué d’une armature de treillage sur laquelle poussent des plantes. Cette combinaison en fait une œuvre « symbiotique », « vivante » destinée à s’intégrer et à se développer dans un environnement végétal.

Sculptrice de la nature, Claude Lalanne est née en 1924 à Paris où elle étudie l’architecture à l’École des Beaux-Arts et des Arts Décoratifs. Pendant de nombreuses années, Claude et son mari François-Xavier travaillent comme décorateurs avant de se lancer dans la sculpture à titre individuel et en couple en 1956. Leur première exposition se tient à la Galerie J à Paris en 1964.
Claude Lalanne s’inspire des formes végétales de l’Art Nouveau auxquelles elle apporte une dimension poétique et surréaliste. Elle vise aussi à éviter les possibilités du tirage multiple en privilégiant les pièces uniques. Selon les mots d’Yves Saint Laurent, Claude Lalanne réunit « l’artisanat et la poésie ». Une rétrospective lui est consacrée en 2010 à Paris. Elle décède en 2019.

Sky Mirror

Les œuvres de Kapoor sont généralement de formes simples et épurées aux couleurs intenses. Il met en scène dans ces créations mystérieuses les jeux du vide et du plein, de l’intérieur et de l’extérieur. Il produit des surfaces miroitantes aux formes courbes reflétant des images saisissantes de la réalité comme c’est le cas avec Sky Mirror. Le spectateur plongeant son regard dans ce « non-objet » a accès à une image déformée et renversée de la Place du Casino où le ciel, situé en bas, prend plus des deux tiers de l’espace. Cette œuvre magique permet de générer des images singulières en fonction du point où l’on se trouve et de la réalité, toujours en mouvement, qu’elle renvoie. L’œuvre a été offerte à l’État monégasque par Madame Lily Safra.

Plasticien contemporain britannique d’origine indienne, Anish Kapoor est né en 1954 à Bombay. Il étudie à la prestigieuse Doon School de Dehra Dun en Inde et s’installe en Grande-Bretagne en 1972 – où il vit depuis. Il étudie alors au Hornsey College of Art (1973-1977), puis à la Chelsea School of Art Design (1977-1978). Il est reconnu pour ses créations inspirées à la fois de la culture occidentale et de ses origines orientales. Au début des années 1980, Kapoor acquiert une reconnaissance internationale. A partir de la fin des années 1990, il produit un grand nombre d’œuvres gigantesques telles que Taratantara (1999) – une pièce de 35 mètres de longueur installée dans les Moulins de Gateshead en Grande Bretagne – et Marsyas (2002) – une œuvre en acier et en PVC installée dans la salle des turbines de la Tate Modern. Kapoor représente la Grande-Bretagne lors de la Biennale de Venise en 1990 où il est récompensé par un Premio Duemila. L’année suivante, il gagne le prestigieux Turner Prize. L’ensemble de son oeuvre a fait l’objet d’expositions individuelles majeures au sein des plus grands musées d’art contemporain comme le MOMA de New York, la Tate Modern de Londres, la Fondation Prada de Milan, le Musée Guggenheim de Bilbao, la Fondation De Pont aux Pays-Bas ou le Musée d’art contemporain du XXIe siècle de Kanazawa au Japon.
La famille Kapoor a des liens étroits avec la Principauté. Son père, le Commodore D.C. Kapoor, fut élu en avril 1972, Directeur du Bureau Hydrographique International et réélu à deux reprises. Il résida en Principauté jusqu’en 1982 et certains membres de la famille Kapoor ont effectué une partie de leurs études en Principauté.

Buste de Jules Massenet

Le compositeur français Jules Massenet est né le 12 mai 1842 à Montaud dans la Loire et mort le 13 août 1912 à Paris. Son œuvre musicale est considérable et ses liens avec la Principauté de Monaco très étroits. L’élection de Massenet à l’Académie des Beaux-Arts en 1878 renforce l’amitié qu’il entretient avec le Prince Albert Ier – lequel est également membre de l’Institut de France.
L’Opéra de Monte-Carlo présente régulièrement ses œuvres, notamment Le Jongleur de Notre-Dame en 1902, opéra dédié au Prince de Monaco. En 1910, Don Quichotte rencontre un immense succès. Massenet participe du rayonnement musical de la Principauté à la Belle Époque. Lors de l’inauguration du Musée Océanographique de Monaco, le 29 mars 1910, Jules Massenet créé La Nef Triomphale et rend hommage au « Prince Savant ».
Le buste de Massenet est inauguré en 1914 en présence du Prince Albert Ier. Le discours prononcé par le Prince de Monaco témoigne de son affection et de son admiration pour le compositeur : « L’homme dont nous voulons célébrer ici la gloire charmante portait en lui-même une chaleur féconde qui engendra ces chefs-d’œuvre dont l’enchantement plane sur les rêves de notre sentiment musical ; il fut le magicien dont la pensée mélodieuse déborda sur les chaumières comme sur les palais. ».

Léopold Bernhard Bernstamm est un sculpteur allemand né le 20 avril 1859 à Riga (Russie). Il s’installe avec son père à Saint-Pétersbourg en 1872 et entre à l’Académie impériale des Beaux-Arts en 1874. Il accède à la célébrité au début des années 1880 en exécutant quelque trois cents portraits de personnalités russes et françaises. Il s’installe à Paris en 1885 et entre dans l’atelier d’Antonin Mercié. Sa rapidité d’exécution et son sens de la physionomie l’ont amené à devenir sculpteur en chef du musée Grévin. Léopold Bernhard Bernstamm décède le 22 janvier 1939 à Paris.

Buste d’Hector Berlioz

Hector Berlioz (1803-1869), célèbre compositeur français, séjourne souvent sur la Côte d’Azur, notamment à Monaco, à l’Hôtel de Paris. Erigée en hommage à Hector Berlioz, cette œuvre est inaugurée le 7 mars 1903 par le Prince Albert Ier en présence de la famille de l’artiste et d’un grand nombre de personnalités, musiciens, compositeurs et hommes politiques.
Le buste est réalisé pour célébrer le centenaire de la naissance du compositeur. A cette occasion, Jules Massenet, au nom de l’Institut de France, prononça un discours élogieux. Le soir de l’inauguration fut donnée une représentation de La Damnation de Faust, dix ans après la première mise en scène par Raoul Gunsbourg, directeur de l’Opéra de Monte-Carlo. Le sculpteur Léopold Bernstamm s’est inspiré pour réaliser son œuvre d’une photographie que possède la famille Berlioz et de quelques gravures. Le buste repose sur un piédouche à bas-reliefs représentant des personnages de la « Damnation de Faust » du sculpteur Paul Roussel.

Léopold Bernhard Bernstamm, sculpteur allemand est né le 20 avril 1859 à Riga (Russie). Il s’installe avec son père à Saint-Pétersbourg en 1872 et entre à l’Académie impériale des Beaux-Arts en 1874. Il accède à la célébrité au début des années 1880 en exécutant quelque trois cents portraits de personnalités russes et françaises. Il s’installe à Paris en 1885 et entre dans l’atelier d’Antonin Mercié. Sa rapidité d’exécution et son sens de la physionomie l’ont amené à devenir sculpteur en chef du musée Grévin. Léopold Bernhard Bernstamm est décédé le 22 janvier 1939 à Paris.

Buste de Serge de Diaghilev

Serge de Diaghilev, né le 19 mars 1872 à Selichtchi (Empire Russe), est un créateur et impresario de génie. Il est le fondateur en 1909 des Ballets russes d’où sont issus maints danseurs et chorégraphes qui ont fait l’art de la danse du XXe siècle. Contraint à l’exil à la suite de la Révolution d’Octobre, la troupe se fixe à Monte Carlo, laquelle prend le nom des « Ballets Russes de Monte-Carlo », et se produit dans la Salle Garnier. Dans cette Salle se succèdent des ballets réalisés par les plus grands chorégraphes et danseurs de l’époque. Les partitions musicales sont signées Schumann, Chopin, Tchaïkovski. les costumes et décors Picasso, Matisse, Cocteau. Diaghilev meurt le 19 août 1929 à Venise.
L’œuvre de Paul Belmondo est inaugurée le 8 mars 1973 lors de la commémoration du centenaire de la naissance de Serge de Diaghilev. Le buste est dévoilé par la Princesse Grace en présence du Prince Rainier III et du sculpteur.

Issu d’une famille italienne, Paul Belmondo est né en 1898 à Alger. Passionné de dessin, il commence à sculpter en 1911, avant de suivre des études d’architecture à l’École des Beaux-Arts d’Alger. Il poursuit ses études à l’École des Beaux-Arts de Paris où il suit notamment les cours de Jean Boucher. Il obtient le prix Blumenthal en 1926, le grand prix artistique de la Ville d’Alger en 1932 puis le grand prix de la Ville de Paris en 1936. Sa rencontre avec Charles Despiau est décisive. Le retour au classicisme guidera son œuvre. Il est nommé professeur de dessin à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1956. Membre de l’Institut de France, il est élu à l’Académie des Beaux-Arts en 1960.
Paul Belmondo se rend régulièrement en Principauté, notamment en tant que membre du Jury du Grand Prix International d’Art Contemporain de Monte-Carlo en 1978 et en 1979. Il s’éteint en région parisienne en 1982.

La ballerina

Marco Lodola utilise comme matériau de base du verre acrylique, le perspex, dans lequel il découpe des silhouettes inspirées des stars du cinéma, des comédies musicales, des années quarante et cinquante. Par le biais de ces figures peintes en couleurs primaires ou illuminées de néons qu’il incorpore dans la matière plastique, il revisite les mythes de notre société contemporaine avec humour et poésie. L’œuvre est acquise par la Principauté en 1998.

Marco Lodola est un artiste italien né le 4 avril 1955. Il fréquente l’Academia di Belle Arti de Florence, puis de Milan. Au début des années 1980, il fonde avec d’autres artistes le « Nouveau Futurisme ». À travers ce mouvement, il parcourt les plus grandes villes italiennes où il expose ses œuvres. Il utilise des néons et du plastique pour réaliser ses sculptures lumineuses. Il participe à différentes expositions, notamment à la Galerie La Nuova Pesa à Rome, au Studio Marconi à Milan, au Palazzo Brichenasco à Turin, à la Galerie Marisa del Re à New York, au Boca-Museum de Boca Raton en Floride ou à la XIIe Quadriennale de Rome.
Il présente des expositions personnelles en Principauté en 1999 et 2003. Il diversifie ses travaux à travers le monde de l’édition en illustrant des œuvres de romanciers italiens et japonais, puis en s’initiant à la sérigraphie.