L’artiste puise son inspiration dans l’art burkinabé et réalise ainsi une série de sculptures en bois et en bronze qu’il nomme « Inspirations Primitives ». Cette sculpture a été originellement réalisée en bois d’Iroko, avant d’être coulée en bronze. L’œuvre, laquelle représente un père s’amusant avec son enfant, est biographique. Elle est un hommage de l’artiste à la paternité.
Axel Cassel, de son vrai nom Axel Limmeroth, est un artiste peintre, sculpteur, graveur, illustrateur, né en 1955 à Cassel en Allemagne et mort en 2015 à Lisieux en France. Sa famille s’installe à Paris en 1972 où il commence des études de droit avant de se tourner vers l’art. Il est diplômé de l’École des Beaux-Arts de Paris en 1980. D’abord graveur puis sculpteur sur bois, il s’inspire de ses nombreux voyages en Afrique, en Asie et en Océanie. Durant ces « traversées », il cherche le contact avec des sculpteurs, réputés ou modestes, curieux de leurs idées et leurs pratiques.
Installé en Normandie avec son épouse Malgorzata Paszko artiste peintre d’origine polonaise, il est un observateur passionné de la nature. Il réalise ses œuvres en regardant le mouvement de l’eau, le craquèlement de la terre, les feuilles sur une branche, les volutes et fumées. Il créé des suites de sculptures mêlant formes végétales et humaines. Il travaille le bois, le bronze, le plâtre, la terre cuite.
Fasciné par les arts premiers dont il était un collectionneur averti, il admire aussi le travail des sculpteurs Constantin Brancusi, Jean Arp et Henry Moore. Ses silhouettes humaines évoquent l’œuvre d’Alberto Giacometti. Axel Cassel a fait une soixantaine d’expositions personnelles en France et à l’étranger. Il est lauréat du Prix du Conseil National dans le cadre du Prix International d’Art contemporain de Monte-Carlo en 1999.
Cette œuvre monumentale accueille les visiteurs près de la Porte Neuve face à la mer. Elle a été dévoilée le vendredi 15 septembre 2006 par S.A.S. le Prince Albert II. Il a fallu cinq tonnes de bronze patiné et un an de travail dans les fonderies de Pietrasanta en Toscane pour réaliser ce cadre de 5,5 mètres de haut et de large. Nall a vu grand pour réaliser cette œuvre intitulée Peace Frame laquelle met en évidence l’objet vu à travers le cadre : la Principauté de Monaco. Don de la Fondation du Festival Puccini de Torre Del Lago.
Fred Nall Hollis dit Nall est un artiste peintre, portraitiste, graveur, sculpteur, mosaïste américain, né en 1948 à Troy dans l’Alabama. Il dessine dès son enfance, puis fait des études d’art, de sciences politiques et de psychologie à l’Université d’Alabama à Tuscaloosa. En 1971, il est admis à l’École des Beaux-Arts de Paris avec la note maximale. Salvador Dali, son mentor, lui conseille alors : « dessine d’après nature, dessine encore et encore… » Inspiré par l’art des Indiens Huichol, par l’art psychédélique américain, le fauvisme, l’impressionnisme et les lavis japonais, il produit essentiellement des dessins en noir et blanc.
L’art de Nall est le reflet de son environnement. Grand voyageur, il s’inspire de l’architecture arabe et byzantine, des formes géométriques des quilts d’Alabama et des compositions géométriques du peintre Mondrian. En 1976, il s’installe à Nice. Il achète l’atelier de Jean Dubuffet à Vence en 1986, puis la Fondation Karolyi rebaptisée Nall Art Association en 1996 où s’installent de nombreux artistes.
De nombreuses réalisations lient l’artiste à la Principauté de Monaco. Nall réalise une illustration pour le 51e Bal de la Croix-Rouge monégasque à la demande de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco en 2000. Il créé deux monumentales mosaïques, Sunrise & Sunset Pensée (5 m x 5 m pour chacune), pour orner le Grimaldi Forum en 2003 et les œuvres Peace Frame et Violata Pax colombe dans le cadre du projet Violata Pax en 2006. D’importantes collections permanentes en France, aux Etats-Unis, en Italie conservent ses œuvres. Il vit actuellement à Fairhope, en Alabama, où il forme des élèves.
En 2008, une expertise réalisée sur le pin de la Place d’Armes (casuarina), situé à l’angle de la rue Grimaldi, met en évidence des signes de dépérissement. Malgré les moyens mis en œuvre pour le maintenir sur site, le sujet âgé de plus de 140 ans doit être abattu en 2011. Afin que cet arbre, qui appartient à la mémoire collective de la communauté, ne disparaisse pas complètement, la Principauté fait appel au sculpteur d’arbres Marc Nucera, dans le but que ce casuarina devienne une œuvre d’art. Le tronc de 6 mètres est transformé en bancs monumentaux en forme de vagues réinstallés lors du réaménagement de la Place d’Armes en 2012.
Né en 1966 à Châteaurenard, Marc Nucera est selon ses mots un « sculpteur en arbre ». Ouvrier agricole, il découvre l’œuvre de Brancusi et s’initie à l’art contemporain auprès du paysagiste Alain-David Idoux. Il s’inspire autant de l’art topiaire et du Land art de Robert Smithson que de Jean Arp et de Louise Bourgeois. Fin connaisseur de l’univers végétal, il métamorphose le vivant en opérant des torsions, des plissements, des jeux de lumière sur la matière. A l’aide de sa tronçonneuse, il taille ses formes et travaille les volumes, dont la base est le cylindre correspondant au tronc de l’arbre. Depuis Cœurs d’arbres, en 1990, l’artiste explore des nouvelles formes telles que les colonnes torsadées, les figures féminines, les bancs-vrilles, tout en donnant une nouvelle vie aux végétaux.
Décoration muraleEn 1987, lors de la construction d’un nouvel immeuble à l’angle de la rue des princes et de la rue Florestine, Michel Chiappori, architecte conservateur du Palais princier, sollicite Hubert Clérissi pour dessiner des panneaux décoratifs. Le projet vise à agrémenter les murs aveugles du Cirius, propriété de la Caisse Autonome des Retraites. En 1988, la sélection définitive des dessins proposés par l’artiste est arrêtée : les panneaux représentent la Rade de Monaco et des Bateaux dans le Port. En 1991, la décoration murale est achevée. La réalisation est confiée aux ateliers marseillais Bitschine-Nivoix. Aux frontières des arts décoratifs et des beaux-arts, les panneaux de céramique consacrent, au cœur de la Condamine, le graphisme si reconnaissable d’Hubert Clérissi. Les lignes incisives révèlent son sens du dessin. Les motifs témoignent des sujets de prédilection de l’artiste : les vues intemporelles de la Principauté de Monaco.
Hubert Clérissi est né le 16 mai 1923 à Monaco. Initié à la peinture par son père Etienne, aquarelliste, Hubert suit les cours de Giunio Colombo à l’École municipale des arts décoratifs de Monaco. Il a onze ans lorsque Jean-Gabriel Domergue reconnait son talent précoce. En 1950, c’est Maurice Utrillo, président du Jury du Salon monégasque, qui lui prédit un grand avenir dans la peinture. En quatre décennies, plus de quarante expositions personnelles lui sont consacrées à travers le monde.
Aquarelliste, peintre, illustrateur, Hubert Clérissi fait évoluer son style. L’influence de Maurice Utrillo de ses débuts laisse place dans les années quatre-vingt aux lignes de force et au graphisme structurant. Les thèmes qui parcourent son œuvre offrent un caractère patrimonial. Les bateaux, les trains, les automobiles, les tramways, les lieux emblématiques de Monaco sont fixés par l’artiste comme des témoignages de l’évolution urbaine et du progrès technologique de la Principauté. Il s’éteint en 2000. La rue Augustin Vento, où il avait installé son atelier à la Villa Marie-Angèle, porte aujourd’hui son nom.
A l’occasion du 50e anniversaire du Règne du Prince Rainier III, en 1999, Kees Verkade propose ce groupe de sculptures composé de trois personnages : une femme portée par deux hommes. L’inspiration, symbolisée par la femme, ne peut pas s’élancer vers le haut si une force motrice, symbolisée par les deux hommes, ne vient pas la propulser par le bas. Nul artiste ne peut en effet trouver en soi l’inspiration s’il ne fait pas effort pour la chercher dans une figure extérieure à lui-même. C’est porté par l’amour pour sa Muse, son épouse Ludmila Baronne von Falz-Fein, que Verkade a pu trouver l’énergie nécessaire pour créer ses œuvres les plus intenses et les plus émouvantes. Kees Verkade, de nationalité néerlandaise, est né le 12 octobre 1941, à Harleem, aux Pays-Bas. Après des études secondaires, il entre à l’Académie Royale des Beaux-Arts de La Haye d’où il sort avec le premier prix. Résidant en Principauté à partir de 1979, il participe à de très nombreuses expositions collectives et personnelles. De nombreuses sculptures lui ont été commandées pour orner des bâtiments officiels, dans son pays natal, mais également en Europe, aux Etats-Unis et, bien entendu, en Principauté de Monaco – laquelle a fait l’acquisition de plusieurs de ses œuvres. Parmi les œuvres de Verkade situées à Monaco se trouvent : dans les Jardins Saint-Martin, Invitation ; devant le Stade Louis II, Le Sport ; au sein du Square Beaumarchais, le buste du Prince Louis de Polignac (cousin de S.A.S. Le Prince Souverain) ; devant le Centre Hospitalier Princesse Grace, Le Premier Pas. En 1999, une rétrospective lui est consacrée à Monaco pour célébrer ses quarante ans de carrière artistique. Le Prince Rainier III lui remet la même année les insignes de l’Ordre du Mérite Culturel et ceux d’Officier de l’Ordre des Grimaldi. Une rétrospective complète, intitulée Circle of Love, lui est consacrée en 2012. Kees Verkade s’éteint le 29 décembre 2020 à Monaco. Sa dernière œuvre, nommée Salutifera Unitas, fut commandée par une fondation néerlandaise afin de remercier les soignants qui furent en poste lors de la pandémie du coronavirus.
L’hymne à la vieL’œuvre de Mornar est traversée par les sculptures de figures féminines et les représentations animalières. L’artiste réalise un véritable bestiaire monumental. Il entend sensibiliser par l’art à la protection des espèces en voie d’extinction. D’abord exposée à l’Hôtel Fairmont à Monte-Carlo, la sculpture monumentale intitulée L’Hymne à la vie évoque la tentation. Elle représente un homme à la tête de lion et une femme sirène-serpent, deux êtres unis autour d’une pomme d’or. Pesant presque deux tonnes, cet exemplaire unique a nécessité deux années de travail pour sa réalisation.
Matéo Mornar est né le 20 décembre 1946 à Split en Croatie. Dans les années cinquante, sa famille s’installe à Paris. En 1964, il intègre l’École supérieure des arts modernes (ESAM) où il apprend les techniques du design, du graphisme, de la décoration d’intérieur et de la sculpture. Il sort diplômé et entre dans une filiale de Publicis, puis s’installe en travailleur indépendant. Pendant plusieurs années, il œuvre dans le domaine de l’édition, de la conception graphique et de la décoration d’intérieur. Il s’installe sur la Côte d’Azur en 1977. À la fin des années quatre-vingt, sa rencontre avec Antoniucci Volti est déterminante. Il se consacre entièrement à la sculpture et fait des figures féminines son the de prédilection. En 1997, il ouvre une école de sculpture à Nice.
Installé à Monaco depuis 2011, Mornar enseigne l’art de la sculpture dans son atelier monégasque du Quai Antoine Ier. Ses créations jalonnent les grands événements de la Principauté. Ses œuvres sont vendues au profit de la Fondation Albert II, de la Croix Rouge monégasque ou encore de Fights Aids Monaco.
Suffren Reymond est né à Monaco-Ville, le 16 septembre 1866. Avocat au Barreau de Monaco, il participe activement à la politique monégasque du début du XXe siècle. Élu adjoint au Maire en 1910, il est élu Maire de la Condamine en 1911 lorsque la Principauté est divisée en trois communes comme le prévoit la Constitution octroyée par la Prince Albert Ier en 1911. L’avocat préside la Commission Intercommunale et entre au Conseil National de 1911 à 1914. L’Ordonnance révisionnelle de 1917 rétablit la commune unique. En 1918, Suffren Reymond est élu Maire de Monaco. Il décède en 1920. En 1937, la Commune fait dresser ce monument près de la maison où vécut le premier Maire élu de Monaco. Il se compose d’une stèle de deux mètres de hauteur en marbre gris rosé, soutenant le buste en marbre blanc de Suffren Reymond. Ce buste est l’œuvre du sculpteur Pizzio.
En 1935, la Mairie de Monaco ouvre un concours ouvert à tous les sculpteurs monégasques et de la région pour l’exécution du buste de Suffren Reymond. Disposant de photographies de l’ancien maire, les concurrents doivent présenter leur maquette en plâtre blanc à un jury présidé par le Maire. Trois prix sont décernés. L’auteur de l’œuvre classée première est chargé de l’exécution en marbre blanc de première qualité. Le sculpteur Pizzio remporte le concours. En 1937, un autre buste de Suffren Reymond dû au sculpteur Piccioli est placé dans le hall d’entrée de la Mairie de Monaco. Il se trouve aujourd’hui dans la Cour d’Honneur de la Mairie.
OrphéeAvec le soutien d’Aristide Maillol et de Joseph Hackin, tous deux de grands amis de Pimienta, le Directeur général des Beaux-Arts, Georges Huisman, commande en 1936 à l’artiste une statue représentant Orphée. Réalisée vers 1938 en cire , l’œuvre de Pimienta représente Orphée, fils de la muse Caliope, en train de jouer de la lyre. En 1958, Pimienta fait réaliser la fonte des trois premières épreuves en bronze. En 1973, le quatrième tirage de la statue est effectuée par le fondeur Godard. Gustave Pimienta est un sculpteur français, né en 1888 à Paris et mort en 1982, à Chênehutte-Trèves-Cunault dans le Maine-et-Loire. Enfant très précoce, doté d’un réel talent de sculpteur, il concourt au Petit Palais des enfants peintres et sculpteurs où il obtient le premier prix. Il étudie à l’Académie Julian puis entre à l’École des Beaux-Arts de Paris. À 15 ans, il expose au Salon des artistes français. La presse parle de lui comme d’un enfant prodige. Il est nommé sociétaire au Salon d’automne duquel il devient membre du jury à l’âge de 17 ans. Il expose ensuite annuellement aux Salons de la Société Nationale des Beaux-Arts et au Salon d’Automne. Dans l’entre-deux-guerres, il exécute de nombreux bustes en bronze, en plâtre ou en terre cuite. Il installe son atelier dès 1939, loin du tumulte parisien, près de Saumur. Une grande sensibilité se dégage de ses sculptures, les lignes se minimalisent pour atteindre une pureté du corps et des visages. L’essentiel de son œuvre est composé de bustes, surtout des enfants, mais il s’essaie aussi à la sculpture monumentale et à l’étude du mouvement avec notamment ses œuvres Sainte Thérèse, Orphée, ou encore Prométhée. Il crée jusqu’en 1970. L’atelier du Maître, légué par la marquise de Narros, est devenu propriété de l’Institut de France en 1982 et a été mis à la disposition d’artistes. Ses œuvres sont exposées dans des musées français tels que les musées des Beaux-Arts de Bordeaux, d’Agen, de Strasbourg, mais aussi à la National Gallery de Washington et au MoMa.
Cino del DucaÉditeur de presse, producteur de cinéma et mécène, Cino Del Duca est né à Montedivone dans les Marches le 25 juillet 1899. Fils d’un garibaldien, Cino débute comme ouvrier typographe. Antifasciste actif, il s’exile en France dès 1932 et ouvre à Paris une petite imprimerie. Il crée les Éditions Mondiales en 1934 et devient l’un des plus importants magnats de la presse parisienne d’après-guerre. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Del Duca participe activement à la Résistance. La société de production cinématographique Del Duca Films rencontre un succès immédiat avec Touchez pas au Grisbi de Jean Becker en 1953 et L’Air de Paris de Marcel Carné en 1954. La société cesse ses activités après la production du chef d’œuvre d’Antonioni L’Avventura en 1961. Cino Del Duca fonde l’agence Mondial Presse en 1956. Il décède à Milan le 24 mai 1967. Simone Del Duca, crée en 1975 une fondation pour poursuivre l’œuvre philanthropique de son époux. Elle fait don de la sculpture de son mari à la Villa Sauber. Elle s’éteint le 16 mai 2004.
Le sculpteur et dessinateur hongrois Lajos Barta est né à Budapest en 1899. Il passe ses années d’apprentissage en Roumanie, dans l’actuelle Slovaquie, en Autriche et en Italie. En 1938, il arrive à Paris où il explore le monde du surréalisme et le groupe Abstraction-Création. Il partage son atelier parisien avec le peintre Endre Rozsda. Les deux artistes fréquentent Marx Ernst et Tanguy. Durant la Seconde Guerre mondiale, ils mènent une existence clandestine puis quittent Paris pour rejoindre Budapest au début de l’année 1943. Représentant de l’art abstrait d’après-guerre, Barta participe au mouvement surréaliste hongrois de l’École Européenne entre 1945 et 1948 et organise avec son ami Rozsda les expositions du groupe en commun. Après la répression de l’insurrection hongroise en octobre 1956, Rozsda s’installe définitivement à Paris. Lajos Barta reste en Hongrie jusqu’en 1965 et émigre en Allemagne. Il décède à Cologne en 1986.
Mercedes Benz Juan Manuel FangioNé le 24 juin 1911 à Balcarce, en Argentine, Juan Manuel Fangio est quintuple champion du monde de Formule 1. Au volant de voitures de quatre marques différentes, il gagne 24 grands prix sur 51 participations. Fangio gagne deux fois le Grand Prix de Monaco, sur une Alfa Romeo en 1950 et au volant d’une Maserati en 1957. Le champion argentin décède le 17 juillet 1995 à Buenos Aires. Réalisée en 1996, l’œuvre du sculpteur catalan Joaquim Ros i Sabaté est offerte par l’artiste à l’Automobile Club de Monaco. Inauguré le 20 mai 2003 par S.A.S le Prince Albert II, alors Prince Héréditaire, l’ensemble statuaire en bronze grandeur nature représente le quintuple champion du monde au côté d’une Mercedes-Benz W196 de Formule 1. L’artiste réalise cinq autres statues de Fangio installées à Buenos Aires en Argentine, à Monza en Italie, à Stuttgart et Nürburg en Allemagne et à Montmeló en Espagne.
Né à Barcelone en 1936, Joaquim Ros i Sabaté est le fils du sculpteur Joaquim Ros i Bofarull. Il étudie à l’École des Beaux-Arts de Sant Jordi et obtient son diplôme en 1957. Spécialisé dans les bustes, il utilise à la fois le fer et la pierre. Il réalise des œuvres remarquées lors de ses séjours aux États-Unis, en Iran et au Japon. En 1979, il est nommé directeur de l’Ecole des Arts et Métiers de Vic en Catalogne. Au cours des années quatre-vingt, il débute la série des portraits de la famille royale d’Espagne, qu’il finit en 1990. Portraitiste réputé, l’artiste catalan réalise la statue de Salvador Dalí à Cadaqués en Espagne.