Chemin des Sculptures
Gli Angeli della Primavera

Réinterprétant, le chef d’œuvre de Botticelli, l’artiste incorpore à son travail, une multitude de papillons, symboles emblématiques du printemps. Les papillons s’envolent vers le ciel représentant le triomphe de la vie sur la mort. Les sujets très colorés sont peints à la main sur de la céramique. La sculpture, d’abord exposée dans les jardins de Monte-Carlo, est un don de l’artiste à la Croix Rouge Monégasque. Marcello Lo Giudice réalise régulièrement des sculptures au profit d’œuvres caritatives et culturelles telles que la Fondation Prince Albert II de Monaco, la Croix Rouge monégasque, Les amis de Versailles.

Peintre et sculpteur italien né en 1957 à Taormina (Sicile), Marcello Lo Giudice a travaillé pendant de nombreuses années à Milan et vit désormais à Monaco. Sa formation scientifique, en géologie, influence ses thèmes de prédilection. Il expose dans des galeries privées et des musées en Italie, Russie ou Etats-Unis. À partir des années quatre-vingt, après une brève expérience conceptuelle, il se consacre entièrement à la peinture en poursuivant une recherche originale et solitaire sur le métamorphisme de la matière, sur la pureté de la couleur et sur l’énergie de la lumière. Il peint de moyens et grands formats monochromes où des abrasions, des craquelures, des sédimentations et des cascades offrent des paysages abstraits inspirés de la nature.
À l’occasion d’une exposition au Musée océanographique de Monaco, il a breveté une couleur unique d’un rouge magmatique qu’il a appelé « Red Monte-Carlo ». Lo Giudice est un artiste engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il expose régulièrement en collaboration avec la Fondation Prince Albert II de Monaco.

Sculpture vrillée

En 2008, une expertise réalisée sur le pin de la Place d’Armes (casuarina), situé à l’angle de la rue Grimaldi, met en évidence des signes de dépérissement. Malgré les moyens mis en œuvre pour le maintenir sur site, le sujet âgé de plus de 140 ans doit être abattu en 2011. Afin que cet arbre, qui appartient à la mémoire collective de la communauté, ne disparaisse pas complètement, la Principauté fait appel au sculpteur d’arbres Marc Nucera, dans le but que ce casuarina devienne une œuvre d’art. Le tronc de 6 mètres est transformé en bancs monumentaux en forme de vagues réinstallés lors du réaménagement de la Place d’Armes en 2012.

Né en 1966 à Châteaurenard, Marc Nucera est selon ses mots un « sculpteur en arbre ». Ouvrier agricole, il découvre l’œuvre de Brancusi et s’initie à l’art contemporain auprès du paysagiste Alain-David Idoux. Il s’inspire autant de l’art topiaire et du Land art de Robert Smithson que de Jean Arp et de Louise Bourgeois. Fin connaisseur de l’univers végétal, il métamorphose le vivant en opérant des torsions, des plissements, des jeux de lumière sur la matière. A l’aide de sa tronçonneuse, il taille ses formes et travaille les volumes, dont la base est le cylindre correspondant au tronc de l’arbre. Depuis Cœurs d’arbres, en 1990, l’artiste explore des nouvelles formes telles que les colonnes torsadées, les figures féminines, les bancs-vrilles, tout en donnant une nouvelle vie aux végétaux.

Mercedes Benz Juan Manuel Fangio

Né le 24 juin 1911 à Balcarce, en Argentine, Juan Manuel Fangio est quintuple champion du monde de Formule 1. Au volant de voitures de quatre marques différentes, il gagne 24 grands prix sur 51 participations. Fangio gagne deux fois le Grand Prix de Monaco, sur une Alfa Romeo en 1950 et au volant d’une Maserati en 1957. Le champion argentin décède le 17 juillet 1995 à Buenos Aires. Réalisée en 1996, l’œuvre du sculpteur catalan Joaquim Ros i Sabaté est offerte par l’artiste à l’Automobile Club de Monaco. Inauguré le 20 mai 2003 par S.A.S le Prince Albert II, alors Prince Héréditaire, l’ensemble statuaire en bronze grandeur nature représente le quintuple champion du monde au côté d’une Mercedes-Benz W196 de Formule 1. L’artiste réalise cinq autres statues de Fangio installées à Buenos Aires en Argentine, à Monza en Italie, à Stuttgart et Nürburg en Allemagne et à Montmeló en Espagne.

Né à Barcelone en 1936, Joaquim Ros i Sabaté est le fils du sculpteur Joaquim Ros i Bofarull. Il étudie à l’École des Beaux-Arts de Sant Jordi et obtient son diplôme en 1957. Spécialisé dans les bustes, il utilise à la fois le fer et la pierre. Il réalise des œuvres remarquées lors de ses séjours aux États-Unis, en Iran et au Japon. En 1979, il est nommé directeur de l’Ecole des Arts et Métiers de Vic en Catalogne. Au cours des années quatre-vingt, il débute la série des portraits de la famille royale d’Espagne, qu’il finit en 1990. Portraitiste réputé, l’artiste catalan réalise la statue de Salvador Dalí à Cadaqués en Espagne.

Symbol SNCF Monaco

L’arrivée des chemins de fer au XIXe siècle participa de l’essor du développement économique et touristique monégasque. La gare de Monaco est construite en 1868 et la gare de Monte-Carlo est inaugurée en 1869. À partir de 1964, une nouvelle gare est aménagée en lieu et place de la gare de la Condamine ; celle de Monte-Carlo est détruite. Le 7 décembre 1999, la gare souterraine de Monaco Monte-Carlo, exploitée par la Société nationale des chemins de fer français (S.N.C.F.), est inaugurée par le Prince Rainier III en présence du Ministre français des Transports.
La sculpture métallique de Daniel Fée, Symbole S.N.C.F. Monaco , est implantée le 24 juillet 2001 dans l’enceinte ferroviaire. À cette occasion, l’œuvre est dotée d’un socle en pierre de forme carrée en pierre de La Turbie bouchardée. La sculpture en acier couleur bronze représente un essieu dans le moyeu de la roue ferroviaire et un losange formé à partir de rails. Des inscriptions effectuées par soudure sont visibles sur la roue.

Né en 1925, Daniel Fée est un artiste peintre et sculpteur qui a résidé à Monaco. En 1978 et en 1979, il expose ses peintures au Salon des Artistes de Monaco placé sous le haut patronage du Prince Rainier et de la Princesse Grace. Très actif dans la décennie quatre-vingts, il participe à nouveau au Salon en 1980 en présentant des peintures et des sculptures. L’exposition est organisée par le Comité National Monégasque de l’Association Internationale des Arts Plastiques auprès de l’UNESCO créé en 1955. En 1983, il devient membre dudit Comité. Daniel Fée décède le 19 juillet 2016 à Monaco.

Sky Mirror

Les œuvres de Kapoor sont généralement de formes simples et épurées aux couleurs intenses. Il met en scène dans ces créations mystérieuses les jeux du vide et du plein, de l’intérieur et de l’extérieur. Il produit des surfaces miroitantes aux formes courbes reflétant des images saisissantes de la réalité comme c’est le cas avec Sky Mirror. Le spectateur plongeant son regard dans ce « non-objet » a accès à une image déformée et renversée de la Place du Casino où le ciel, situé en bas, prend plus des deux tiers de l’espace. Cette œuvre magique permet de générer des images singulières en fonction du point où l’on se trouve et de la réalité, toujours en mouvement, qu’elle renvoie. L’œuvre a été offerte à l’État monégasque par Madame Lily Safra.

Plasticien contemporain britannique d’origine indienne, Anish Kapoor est né en 1954 à Bombay. Il étudie à la prestigieuse Doon School de Dehra Dun en Inde et s’installe en Grande-Bretagne en 1972 – où il vit depuis. Il étudie alors au Hornsey College of Art (1973-1977), puis à la Chelsea School of Art Design (1977-1978). Il est reconnu pour ses créations inspirées à la fois de la culture occidentale et de ses origines orientales. Au début des années 1980, Kapoor acquiert une reconnaissance internationale. A partir de la fin des années 1990, il produit un grand nombre d’œuvres gigantesques telles que Taratantara (1999) – une pièce de 35 mètres de longueur installée dans les Moulins de Gateshead en Grande Bretagne – et Marsyas (2002) – une œuvre en acier et en PVC installée dans la salle des turbines de la Tate Modern. Kapoor représente la Grande-Bretagne lors de la Biennale de Venise en 1990 où il est récompensé par un Premio Duemila. L’année suivante, il gagne le prestigieux Turner Prize. L’ensemble de son oeuvre a fait l’objet d’expositions individuelles majeures au sein des plus grands musées d’art contemporain comme le MOMA de New York, la Tate Modern de Londres, la Fondation Prada de Milan, le Musée Guggenheim de Bilbao, la Fondation De Pont aux Pays-Bas ou le Musée d’art contemporain du XXIe siècle de Kanazawa au Japon.
La famille Kapoor a des liens étroits avec la Principauté. Son père, le Commodore D.C. Kapoor, fut élu en avril 1972, Directeur du Bureau Hydrographique International et réélu à deux reprises. Il résida en Principauté jusqu’en 1982 et certains membres de la famille Kapoor ont effectué une partie de leurs études en Principauté.

Bas-relief de l’Hôtel-Dieu

Une figure maternelle donne les premiers secours à un jeune homme, elle lui offre de l’eau et de la consolation. L’allégorie exprime les soins prodigués aux malades par les infirmières de l’Hôpital de Monaco. Le bas-relief réalisé par Charles Samuel fut placé au fronton d’entrée du Pavillon principal de l’Hôtel-Dieu construit entre 1898 et 1902 à l’initiative du Prince Albert Ier. Inauguré le 9 avril 1902, le nouvel établissement hospitalier était composé d’un bâtiment central, réservé à l’administration, entouré de pavillons pour les malades. Dans ce corps de logis, se trouvaient les cabinets des médecins, le logement des Sœurs et du personnel et la chapelle. Le Pavillon principal fut démoli en 1979, reste le médaillon de Charles Samuel. Depuis 1964, l’hôpital Albert Ier est dénommé Centre Hospitalier Princesse Grace.

Né à Bruxelles en 1862, Charles Samuel est un sculpteur et médailleur belge. Formé à l’orfèvrerie, il étudie la sculpture à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Prix de Rome en 1885 et 1886, Samuel est primé aux expositions universelles d’Anvers en 1894, de Bruxelles en 1897 et de Paris en 1889. Il obtient la Médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Charles Samuel participe à l’avènement de l’Art nouveau dans la capitale belge, comme en témoigne sa sculpture de Fortune réalisée en 1893 en ivoire du Congo. Samuel répond à de nombreuses commandes publiques, à Bruxelles, à Ixelles en Belgique ou à Cologne. Il y réalise des bustes, des sculptures et des monuments aux morts. Il sculpte notamment le buste de sa première épouse la pianiste française Clotilde Kleeberg inauguré en 1910 au Cercle Artistique et Littéraire de Bruxelles. Sculpteur-médailleur réputé, il exécute des médaillons en bronze à l’effigie d’Albert Ier, Roi des Belges. Charles Samuel réalisa également une plaquette en or offerte au Prince Albert Ier de Monaco par la Société médicale de Monaco. Il décède à Cannes en 1938.

Buste d’Hector Berlioz

Hector Berlioz (1803-1869), célèbre compositeur français, séjourne souvent sur la Côte d’Azur, notamment à Monaco, à l’Hôtel de Paris. Erigée en hommage à Hector Berlioz, cette œuvre est inaugurée le 7 mars 1903 par le Prince Albert Ier en présence de la famille de l’artiste et d’un grand nombre de personnalités, musiciens, compositeurs et hommes politiques.
Le buste est réalisé pour célébrer le centenaire de la naissance du compositeur. A cette occasion, Jules Massenet, au nom de l’Institut de France, prononça un discours élogieux. Le soir de l’inauguration fut donnée une représentation de La Damnation de Faust, dix ans après la première mise en scène par Raoul Gunsbourg, directeur de l’Opéra de Monte-Carlo. Le sculpteur Léopold Bernstamm s’est inspiré pour réaliser son œuvre d’une photographie que possède la famille Berlioz et de quelques gravures. Le buste repose sur un piédouche à bas-reliefs représentant des personnages de la « Damnation de Faust » du sculpteur Paul Roussel.

Léopold Bernhard Bernstamm, sculpteur allemand est né le 20 avril 1859 à Riga (Russie). Il s’installe avec son père à Saint-Pétersbourg en 1872 et entre à l’Académie impériale des Beaux-Arts en 1874. Il accède à la célébrité au début des années 1880 en exécutant quelque trois cents portraits de personnalités russes et françaises. Il s’installe à Paris en 1885 et entre dans l’atelier d’Antonin Mercié. Sa rapidité d’exécution et son sens de la physionomie l’ont amené à devenir sculpteur en chef du musée Grévin. Léopold Bernhard Bernstamm est décédé le 22 janvier 1939 à Paris.

La Fraternità

Cette sculpture est offerte par la communauté italienne de Monaco au Prince Rainier III afin de célébrer le 50e anniversaire de son règne en 1999. Elle représente un groupe de quatre personnages stylisés agenouillés, alignés et se tenant par les épaules. Les figures enchevêtrées horizontalement dans l’espace forment un ensemble gracieux qui peut faire allusion à une réjouissance d’athlètes.
Le bronze brillant, la forme sphérique des têtes, des mains et des pieds sont la marque des œuvres de Sauro Cavallini. On peut rapprocher cette œuvre, en version réduite, de la très grande œuvre, Monument à la Paix que Cavallini expose devant le Palais des congrès de Florence. Une autre œuvre Passo a Due de Cavallini est présente dans le Chemin des sculptures.

Sauro Cavallini est un sculpteur italien, né en 1927 à La Spezia. Artiste autodidacte, il se consacre à la sculpture depuis sa maison de Fiesole en Toscane. Il fait de nombreuses expositions personnelles en Italie et ses sculptures monumentales ornent de nombreux espaces publics italiens. L’artiste répond à des commandes pour orner de sculptures monumentales les sites les prestigieux : le Monument à la Paix devant le Palais des Congrès à Florence, le Monument à la Vie au Palais des Droits de l’Homme à Strasbourg, notamment. Il décède en 2016 à Fiesole.
Son atelier toscan est transformé en maison-musée. En 2017, la Biennale de Florence lui décerne le prix « Lorenzo il Magnifico » pour l’ensemble de sa carrière in memoriam. Le jury florentin lui rend hommage « pour avoir magistralement donné vie au bronze à travers la sculpture en conférant légèreté et rythme à des figures originales et harmonieuses aux anatomies extrêmement naturelles, mais stylisées ».

Sphère en cascatelle

Cette sculpture-fontaine est une sphère creuse composée d’une vingtaine de vasques. L’eau passe d’une coupe à l’autre afin d’obtenir un effet de cascatelle ou de petites cascades. Guy Lartigue considère l’eau comme un matériau qui donne vie à ses sculptures. Il se définit comme un sculpteur amoureux du « chant de l’eau ». La forme matérielle sert d’appui au flot provoquant une illusion d’optique de pellicule liquide enveloppante, de jets de cascades ou de fines pluies transparentes.

Né le 6 avril 1927 à Paris, Guy Lartigue est le fils de Maurice Lartigue, dit Zissou, frère ainé du photographe Jacques-Henri Lartigue. Il est l’élève de Jean Souverbie, Emmanuel Auricoste et d’Ossip Zadkine. Après des études de sculpture dans les académies de Montparnasse à Paris, Guy Lartigue réalise en France de nombreuses œuvres monumentales, en métal, en cuivre, en inox ou en granit. Lartigue utilise la feuille de métal qu’il plie et courbe. Il se réfère souvent, dans ses sculptures, au corps humain. Il réalise aussi de nombreuses sculptures décoratives, des fontaines et des bas-reliefs, qu’il intègre à l’architecture.
Il se définit comme un sculpteur statuaire amoureux du « chant de l’eau ». Dans la centaine de sculptures-fontaines que l’artiste a réalisées, l’eau s’apparente à un matériau parmi d’autres. Dans les années soixante, il lui a été commandé une sculpture-fontaine pour la résidence du roi d’Espagne à Marseille. Cette rencontre avec la sculpture et l’eau est déterminante. Il n’a de cesse de s’exprimer à travers elles. Il créé de multiples œuvres sculpturales, souvent monumentales, consacrant sa vie à l’art et à l’eau.
De Paris à Monte-Carlo, il conçoit des sculptures-fontaines pour les places, les jardins et les grands ensembles des années soixante-dix. Il décède à Paris le 5 mai 2021.

Buste de Léo Ferré

Né le 24 août 1916 à Monaco, Léo Ferré s’intéresse très tôt à la musique et chante dans une chorale où il apprend le solfège et l’harmonie. Son oncle Albert Scotto, violoniste à l’Orchestre de Monte-Carlo, lui fait découvrir la musique classique. Pendant huit ans, il reste en pension en Italie chez les Frères des Écoles chrétiennes au collège Saint-Charles de Bordighera.
Après son baccalauréat de philosophie, Léo Ferré devient critique musical pigiste pour le journal Le Petit Niçois . Démobilisé après la guerre de 1940, il revient à Monaco où il commence à écrire des chansons, puis s’installe à Paris. Il y fréquente le mouvement libertaire. Léo Ferré obtient enfin ses premiers succès avec Paris-Canaille et Les amants de Paris, tout en continuant de se produire dans des cabarets. En 1955, il passe à l’Olympia, ouvrant ainsi une longue carrière de près de quarante ans où il réalise une cinquantaine d’albums. En 1968, après la rupture douloureuse avec sa seconde épouse, Madeleine, il s’installe en Toscane.
Considéré par beaucoup comme l’un des plus grands poètes du XXe siècle, il occupe une place centrale dans la chanson française avec des textes où se mêlent argot, lyrisme, amour et anarchie. Son répertoire contient des chansons parfois très sombres ou de longs textes sur un fond de musique symphonique. Il chante aussi les poètes romantiques comme Verlaine, Rimbaud, Baudelaire, Apollinaire ou contemporains comme Aragon et Pierre Seghers. Sur la plaque commémorative, le texte « Avec le Temps » évoque la chanson la plus célèbre de Léo Ferré.

Blaise Devissi est né en 1963 à Monaco. Autodidacte, le sculpteur exprime à travers son œuvre son attachement au poète monégasque. « Comme Léo, je suis monégasque et je suis fier qu’on lui rende hommage pour la première fois. Il ne doit pas rester dans l’oubli. Ce buste, il m’a fallu à peine une semaine pour le sculpter. Pour dire à quel point j’admire cet homme. Tout comme lui, j’aime provoquer pour pousser à la réflexion. À partir de là, j’avais proposé d’offrir ce buste encore en terre cuite, à condition qu’il soit exposé place Clichy », près de la résidence familiale de Léo Ferré.