Les sculptures de Keld Moselhom Jørgensen ont contribué à enrichir les programmations des Biennales de Sculptures de Monaco entre 1983 et 1989. En 1987, l’artiste reçoit le Prix Fondation Florence J. Gould. Son travail retient l’attention du Prince Rainier III qui souhaite faire l’acquisition du bronze primé. Pour cette réalisation, l’artiste a choisi comme modèle sa propre fille. L’œuvre a été installée en 1987, à l’endroit où elle se trouve encore aujourd’hui face au jardin d’enfants. Le premier exemplaire de cette sculpture est installé dans la ville d’Aabenraa au Danemark.
Keld Moseholm Jørgensen est né en 1936 au Danemark. Il fait ses premières années d’études artistiques à l’Académie des Arts de Funen entre 1958 et 1962 et intègre l’Académie royale des Arts de Copenhague en 1965. Moseholm organise ses premières expositions personnelles dès 1988. Artiste prolifique, il expose rapidement à travers toute l’Europe. Son travail est couronné par de nombreux prix internationaux, en Australie ou en Europe, dont celui de la Fondation Florence J. Gould à Monaco. Moseholm est un représentant actif de l’École danoise contemporaine et à ce titre, il a été amené à représenter le Danemark dans près d’une centaine d’expositions internationales.
Three Part ObjectThree Part Object est composé de trois masses qui semblent naître l’une de l’autre dans le sens vertical de la croissance. C’est du sculpteur américain Jacob Epstein, son maître installé en Angleterre, que Moore a appris à considérer le rapport des masses comme le problème central de la sculpture. Moore y ajoute l’idée d’emboîter les volumes les uns dans les autres pour créer des rapports plus complexes entre les pleins et les vides, les masses et les creux, la matière et l’atmosphère.
Cette œuvre est exposée dans le cadre de l’échange culturel Lugano Monaco en août /septembre 1996.
Considéré comme le plus grand sculpteur anglais de la première moitié du XXe siècle, Henry Moore naît en 1898, à Castleford, dans le Yorkshire. Il découvre au British Museum la statuaire égyptienne et la statuaire mexicaine. En 1925, il effectue un voyage d’étude en Italie, en France et en Espagne où il est fasciné par les œuvres de Brancusi, Modigliani, Laurens, Lipchitz, Zadkine, ainsi que par la sculpture de la Renaissance. C’est pendant cette période qu’apparaissent ses thèmes de prédilection : la représentation de la « femme allongée » et de « la mère et de l’enfant ». Ses créations sont caractérisées par des lignes courbes et lisses dessinant les contours de la matière.
À partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, de grandes rétrospectives lui sont consacrées en Europe et en Amérique. En 1948, il reçoit le prix de la sculpture à la Biennale de Venise. Il meurt en 1986, à Much Hadham, dans le Hertfordshire.
Entre la figuration et la recherche de lignes pures, l’œuvre de l’artiste monégasque Emma de Sigaldi est une recherche des formes. Son travail évolue au cours des années soixante. La sculpture en terre cuite, La Mère , inaugure une approche plus formelle de son art. Le bronze Maternité tiré en 1966 concrétise, sur le même thème, cette évolution. La sculpture représente une mère avec deux enfants.
Le nouveau-né porté au bras et le jeune garçon à ses côtés expriment leur confiance formant un ensemble harmonieux. La puissance de la matière, le bronze lisse, les silhouettes allongées traduisent la solidité du groupe sculptural et du groupe familial. Emma de Sigaldi collabore avec la Fonderia Artistica Battaglia à Milan, atelier qui a fondu le célèbre Plongeur en 1961.
Emma de Sigaldi, née Emma Lackner à Karlsruhe en Allemagne le 22 décembre 1910, est une artiste monégasque. Elle s’est d’abord consacrée à la danse dans sa ville natale, puis à Dresde chez l’illustre Mary Wigman. Nommée première danseuse à l’Opéra de Munich, elle ouvre une école de danse à Wiesbaden.
Elle se forme à la sculpture au contact de maîtres du Bauhaus et poursuit en autodidacte. En 1954, elle se marie avec le Comte de Sigaldi, Capitaine des Carabiniers du Prince et s’installe à Monaco. Une première exposition personnelle lui est consacrée dès 1960.
Dans son atelier, elle réalise tout d’abord des figures modelées suivant une vision expressionniste, comme Le Plongeur Olympique du Stade Nautique Rainier III (1961). Mais déjà la terre cuite La Mère , modelée la même année, préfigure ce que sera sa nouvelle manière de créer.
À partir des années 1970, De Sigaldi réalise des sculptures en marbre aux formes naturelles dans lesquelles on ressent l’influence d’Arp et de Moore. En 1983, une rétrospective placée sous le Haut Patronage du Prince Rainier III retrace l’évolution de vingt-cinq sculptures de l’artiste monégasque. Un grand nombre de ses œuvres sont présentes dans des collections publiques et privées à Monaco, ainsi que dans le monde entier. Emma de Sigaldi décède à Monaco le 23 octobre 2010.
Sans titre (2014) est un jeune érable doré. La dorure respecte la floraison et le développement de l’arbre en évitant soigneusement les bourgeons. L’œuvre reprend deux éléments chers à Blazy, la peau et le jardin, deux espaces qui matérialisent une frontière entre ce que l’on maitrise et ce que l’on subit. L’arbre est paré d’une peau minérale qui le métamorphose en sculpture. L’intervention humaine est pensée en corrélation avec la croissance de l’arbre. Blazy s’amuse ici de l’anthropisation, transformation que l’être humain imprime à son environnement.
Michel Blazy est né à Monaco en 1966. C’est lors de ses études à la Villa Arson dans les années quatre-vingt qu’il réalise pour la première fois une pièce intégrant des éléments vivants dans le but de répondre à un sujet questionnant le temps. L’artiste a créé depuis un univers artistique fait d’absurde, de périssable, de vivant et de mutation. Il utilise des matériaux humbles, des matières vivantes, organiques – que l’on trouve dans sa cuisine ou son jardin – pour donner naissance à un art mouvant et étrange. Ses installations sont constituées d’un assemblage de matières éphémères dont il tente de prolonger l’existence grâce à des techniques originales. Le travail de Blazy questionne la distinction nature/culture apparue avec le développement de l’Humanisme à la Renaissance.
L’artiste déclare : « Mon travail a un rapport avec le vivant mais pas avec la nature ». Blazy développe une stratégie de cocréation avec la nature pour enfanter des œuvres hybrides, lesquelles travaillent à brouiller les frontières entre animal, végétal, minéral ou objet. Ce que l’artiste tient à mettre en avant par le biais de telles œuvres c’est plus leur processus vivant que leur résultat final : chaque pièce développe ainsi sa propre temporalité et l’œuvre vue par le spectateur est toujours unique.
Servi muti, « serviteurs muets » en français, met en scène deux individus aux yeux bandés portant à chaque extrémité une longue planche. Pourquoi ces serviteurs muets ont-ils les yeux bandés ? pour qui travaillent-ils ? pourquoi portent-ils une planche ? pourquoi se ressemblent-ils comme deux gouttes d’eau ? Cette œuvre absurde de Barni laisse à chaque spectateur le loisir de faire sa propre interprétation : on peut y projeter tous les sens possibles, ce qui est aussi une manière de dire qu’elle n’a aucun sens en soi. Et si la meilleure manière d’approcher cette œuvre n’était-elle pas de la voir en restant muet comme les deux serviteurs, de la voir pour ce qu’elle est en tant que tel et non pour ce qu’elle pourrait vouloir dire pour nous… ?
Roberto Barni est né en 1939 à Pistoia en Italie. En 1959, il réalise sa première exposition de peinture. En 1963, il obtient une bourse d’études artistiques de la Ville de Florence et expose la même année à la Galerie florentine Numero. Ses recherches abordent la sculpture et la peinture.
De nombreuses expositions personnelles lui sont consacrées en Italie. L’artiste participe également à de nombreuses expositions de groupe, notamment à la Biennale Internationale d’Art de la Ville de Florence en 1973 et à la Biennale de Venise en 1980, 1984 et 1988. Entre 1986 et 1987, il possède un studio à New York, diverses expositions sont organisées outre-Atlantique, dont une personnelle au Queens Museum. En 1985, il participe à l’exposition sur l’art italien au Hirshhorn Museum de Washington D.C. et à l’Akron Art Museum dans l’Ohio. Ses œuvres sont également montrées en 1987 à l’exposition Avant-Garde in the Eighties au Los Angeles County Museum of Art et à une exhibition d’art contemporain italien à la Seibu Gallery de Tokyo. Ses silhouettes élancées rappellent souvent l’œuvre du sculpteur suisse Giacometti. Il présente des expositions personnelles à Monaco, en 2007 et 2013.
Le mur de Berlin, construit en 1961 par les autorités de la République Démocratique Allemande afin d’empêcher la fuite vers l’Ouest des populations du secteur de Berlin-Est, a été détruit par la population dans la nuit du 9 novembre 1989. Pendant 28 ans, il fut le symbole de la Guerre Froide, sa façade ouest s’est peu à peu couverte de tags et de graffitis ; des œuvres d’art mêlant des messages de paix et de protestation dès le début des années soixante. Plus de 300 segments sont répartis à travers le monde et quelques pans subsistent à leur emplacement d’origine comme la fameuse East Side Gallery. Ce fragment illustre un message de paix par la colombe qui traverse le mur dans un paysage vert et vallonné. Vendu aux enchères à Monaco en 1990, le fragment du mur est acquis par l’homme d’affaire libanais Nabil Boustany qui en fait don à la Principauté de Monaco.
La grande laveusePeintre figuratif, Pierre-Auguste Renoir s’adonne à la sculpture de 1913 à sa mort. Atteint de rhumatismes articulaires déformants, Renoir dessine et dirige la main de Richard Guino, jeune sculpteur recommandé par son ami Aristide Maillol. La Grande Laveuse est la dernière sculpture créée par le maître en collaboration avec Guino qui réalise le plâtre en 1917. Elle représente un personnage féminin nu accroupi, un genou à terre lessivant un linge. À l’origine, la sculpture devait faire partie d’un groupe associée à la figure masculine du Forgeron ; le couple symbolisant l’antagonisme entre l’eau et le feu, la femme et l’homme. La figure féminine rappelle les personnages qu’il peint dans ses nombreux tableaux impressionnistes. Fondue en 1984, la sculpture est acquise par l’État monégasque en 1994.
Pierre-Auguste Renoir est un peintre français né en 1841 à Limoges. Issu d’une famille d’artisan installée à Paris, il entre à l’âge de treize ans comme apprenti dans un atelier de porcelaine. Il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs et entre en 1862 à l’École des Beaux-Arts de Paris.
Dans l’atelier de Charles Gleyre, il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont régulièrement peindre en plein air. Sous l’influence de Monet, Renoir apprend à rendre les effets de la lumière et à ne plus utiliser le noir pour les ombres. Il réalise son chef-d’œuvre : le Bal du moulin de la Galette pour l’exposition des peintres impressionnistes de 1878. Il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste ; il peint des nus, des portraits, des paysages, des marines et des natures mortes. Il a aussi été pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur. Il décède en 1919 à Cagnes-sur-Mer au Domaine des Collettes devenu depuis le musée Renoir.
Avec « Drops of the Sun », Tia-Thuy Nguyen crée un espace à part, un sanctuaire. Ici, la lumière ne se contente pas de tomber. Elle bouge, se reflète, se transforme. À chaque heure de la journée, à chaque saison de l’année, la lumière du soleil danse différemment sur les murs recouverts de quartz. Il n’y a pas deux moments identiques. Les motifs naturels en forme de nuages dans la pierre semblent flotter, colorés non pas par de la peinture, mais par les minéraux qu’ils contiennent. Au gré des variations de la lumière, ils scintillent, s’intensifient, se dissolvent. Cette subtile chorégraphie entre la lumière et le quartz crée un espace toujours vivant, toujours en devenir.
Pour rassembler les bonnes pierres, avec les bonnes teintes, les bonnes formes et la bonne luminosité, Tia-Thuy Nguyen et ses collaborateurs ont voyagé à travers le Vietnam, visitant des sites où chaque pierre racontait sa propre histoire silencieuse. L’équipe a travaillé avec patience et sensibilité, polissant soigneusement le quartz brut pour révéler sa clarté intérieure, sa façon de retenir la lumière, sa capacité silencieuse à parler.
Au bout de douze mois, sur les six tonnes initiales de pierre brute, quatre tonnes ont été soigneusement sélectionnées pour l’installation finale. Chaque pièce a été raffinée et polie, puis placée sous le soleil et le clair de lune, non pas pour forcer la transformation, mais pour permettre aux pierres d’absorber tranquillement l’énergie de la terre et du ciel, pendant de nombreux jours et nuits.
S’inspirant des teintes naturelles du quartz sélectionné, Tia-Thuy Nguyen a commencé à esquisser la forme d’un nuage, non pas comme une image, mais comme un état d’être. Elle a testé de nombreuses configurations : horizontale, verticale, aléatoire ; disposées par couleur, forme ou asymétrie. L’objectif n’était pas de « construire » le nuage, mais de le laisser prendre forme, un corps doux et lumineux se déplaçant doucement à chaque souffle de lumière et d’espace.
Tia-Thuy Nguyen est une artiste visuelle et directrice artistique née en 1981 au Vietnam. Elle vit et travaille à Hô Chi Minh-Ville. Son travail s’inscrit à la croisée des arts visuels et de la direction créative, où elle développe une approche sensible et contemporaine de l’image.
À travers une pratique multidisciplinaire, Tia-Thuy Nguyen explore les formes, les récits et les perceptions, interrogeant les relations entre identité, mémoire et environnement culturel. Son parcours de directrice artistique nourrit son travail artistique, lui permettant de conjuguer rigueur conceptuelle et intuition visuelle, ainsi qu’une attention particulière portée à la composition et au langage esthétique.
Ancrée dans le contexte vietnamien tout en s’ouvrant à des influences internationales, sa démarche se caractérise par un dialogue constant entre tradition et contemporanéité. Son œuvre témoigne d’une recherche en constante évolution, où l’expérimentation et la narration visuelle occupent une place centrale
Quatre LancesEn 1964, la Fondation Maeght commande à Alexander Calder un grand mobile sur pied pour un miroir d’eau à Saint-Paul-de-Vence. Exécutée par Calder dans son atelier à Saché, en Indre-et-Loire, la sculpture s’avère trop grande pour l’emplacement initialement prévu et n’y est finalement pas installée. En 1966, l’œuvre est acquise par la Principauté selon le souhait de la princesse Grace et inaugurée la même année sur l’esplanade du Hall du Centenaire à Monaco en présence du prince Rainier et de la princesse Grace ainsi que d’Alexander Calder et de son épouse.
En 1985, la construction du Forum Grimaldi entraîne le retrait de la sculpture de l’esplanade. Ce n’est qu’en 2018, qu’un lieu parfaitement adéquat est trouvé, au sein du quartier Mareterra, dans un espace dessiné par l’architecte Renzo Piano pour répondre aux deux conditions de l’artistes : l’œuvre est placée au-dessus d’un miroir d’eau et elle entretient un lien étroit avec l’architecture environnante. En effet, Calder tient à ce que ses œuvres en extérieur interagissent avec l’architecture : « La plupart des architectes ou des urbanistes veulent à toute force placer mes objets devant des arbres ou de la verdure. Ils font une énorme erreur. Mes mobiles et mes stabiles doivent être mis sur des espaces libres, comme des places, ou devant des immeubles modernes. »
Alexander Calder (1898-1976) est né dans une famille d’artistes de formation classique. Il débute en développant une nouvelle méthode pour sculpter : en pliant et tordant du fil de fer, il « dessine » en quelque sorte des figures tridimensionnelles dans l’espace. Il est réputé pour l’invention du mobile, dont les éléments abstraits, suspendus, bougent et se balancent dans une harmonie sans cesse renouvelée. Les premiers mobiles de Calder sont parfois actionnés par un système de motorisation, une technique abandonnée au fil du temps à mesure que l’artiste développe des mobiles réagissant aux courants de l’air, à la lumière, à l’humidité et à l’interaction humaine.
À partir des années 1950, Calder se tourne vers des commandes internationales et se consacre essentiellement à la réalisation de sculptures extérieures de grandes dimensions, fabriquées avec des plaques d’acier boulonnées. Parmi ces commandes majeures : 125, pour la New York Port Authority, à l’aéroport John F. Kennedy (1957) ; Spirale, pour l’Unesco, à Paris (1958) ; Teodelapio, pour la ville de Spoleto, Italie (1962) ; Trois disques, pour l’Exposition universelle de Montréal (1967) ; El Sol Rojo, pour les Jeux olympiques de Mexico (1968) ; La Grande vitesse, qui fut la première œuvre publique financée par le National Endowment for the Arts, pour la ville de Grand Rapids, Michigan (1969) ; et Flamingo, pour la General Services Administration de Chicago (1973).
Hommage aux éléphants de cirqueÀ l’occasion du 40e anniversaire du Festival International du Cirque de Monte-Carlo, Rolf Knie présente une sculpture en hommage aux éléphants de cirque. Inaugurée, le 19 janvier 2016, l’œuvre est installée dans les jardins du chapiteau de Fontvieille en présence de S.A.S. la Princesse Stéphanie, Présidente du Festival. Qui mieux que l’artiste suisse Adolf Knie pouvait réaliser une sculpture en hommage aux animaux qui ont accompagné la longue tradition familiale ? Le Cirque Knie fut fondé en 1803 par Friedrich Knie et depuis les années vingt, l’éléphant était le symbole de la troupe suisse.
Spécialisés dans le dressage des animaux, les Knie décident en 2015 de ne plus programmer de numéros de pachydermes dans leurs spectacles. Les animaux sont mis au repos dans le zoo de Rapperswil-Jona en Suisse créé en 1962 par le Cirque Knie.
Rolf Knie, né le 16 août 1949 à Berne, est un peintre, artiste et acteur suisse. Il est le fils de Fred Knie Senior, directeur artistique du Circus Knie. La troupe est aujourd’hui dirigée par son frère Fred Knie Junior. Enfant de la balle, Rolf passe son enfance dans le cirque familial et fait des tournées en Suisse. Il fait sa première apparition de clown à l’âge de cinq ans. En 1973, il collabore avec Gaston Häni et commence avec lui une carrière de clown.
En 1977, il forme une troupe de théâtre et met fin à sa carrière de cirque en 1984 pour se consacrer à la scène. Acteur jusqu’aux années quatre-vingt-dix, Rolf s’intéresse également à la peinture et à la sculpture. Ses créations figuratives, très colorées, représentent essentiellement des scènes de cirque, des animaux, des acrobates et des clowns. En 2020, il met en scène une comédie musicale racontant les cent ans d’histoire du cirque suisse traditionnel.