Chemin des Sculptures
Le Prince Rainier III de Monaco

Après les sculptures de la Princesse Grace et de François Grimaldi, Kees Verkade rend une nouvelle fois hommage à la famille princière avec cette œuvre représentant le Prince Rainier III. L’artiste a souhaité remercier le Prince Bâtisseur pour son accueil en Principauté, et son soutien à la création. En effet, ces commandes ont contribué à sa reconnaissance internationale.
Dévoilée le 18 novembre 2013, la veille de la Fête nationale, par S.A.S le Prince Albert II, en présence de S.A.S la Princesse Charlène, de S.A.R. la Princesse Caroline et de S.A.S. la Princesse Stéphanie et de l’artiste, la sculpture est placée sur la Rampe Major. Lors de son inauguration, S.A.S. le Prince Albert II invite tous ceux qui passeront devant l’œuvre à « faire une halte dans le souvenir ému de Notre Père, qui porta un amour passionné à notre pays ».

Kees Verkade, de nationalité néerlandaise, est né le 12 octobre 1941, à Haarlem aux Pays-Bas. Après des études secondaires, il entre à l’Académie Royale des Beaux-Arts de La Haye d’où il sort avec le premier prix.
Résidant en Principauté à partir de 1979, il participe à de très nombreuses expositions collectives et personnelles. De nombreuses sculptures lui ont été commandées pour orner des bâtiments officiels, dans son pays natal, mais également en Europe, aux Etats-Unis et, bien entendu, en Principauté de Monaco – laquelle a fait l’acquisition de plusieurs de ses œuvres. Parmi les œuvres de Verkade situées à Monaco se trouvent : dans les Jardins Saint-Martin, Invitation ; devant le Stade Louis II, Le Sport  ; dans le Square Beaumarchais, le buste du Prince Louis de Polignac (cousin de S.A.S. Le Prince Souverain) ; devant le Centre Hospitalier Princesse Grace, Le Premier Pas.
En 1999, une rétrospective lui est consacrée à Monaco pour célébrer ses quarante ans de carrière artistique. Le Prince Rainier III lui remet la même année les insignes de l’Ordre du Mérite Culturel et ceux d’Officier de l’Ordre des Grimaldi. Une rétrospective complète, intitulée Circle of Love , lui est consacrée en 2012. Kees Verkade s’éteint le 29 décembre 2020 à Monaco. Sa dernière œuvre, nommée Salutifera Unitas, fut commandée par une fondation néerlandaise afin de remercier les soignants qui furent en poste lors de la pandémie du coronavirus.

François Grimaldi « Malizia »

A l’occasion du 700e anniversaire de la dynastie des Grimaldi, une commande est passée à Kees Verkade afin de réaliser une sculpture évoquant un personnage fondateur de la Principauté de Monaco : le génois François Grimaldi dit « Malizia ». C’est en effet le 8 janvier 1297 que le guelfe François Grimaldi, dissimulant ses armes sous son déguisement de moine franciscain, reprenait la forteresse aux Gibelins.
Pour marquer le sentiment d’attachement de la population envers la Famille Princière, une souscription est ouverte à la Mairie de Monaco. L’œuvre installée sur la Place du Palais représente François Grimaldi, « le Rusé », au moment où il va, avec ses compagnons d’armes, sortir son épée.

Kees Verkade, de nationalité néerlandaise, est né le 12 octobre 1941, à Haarlem aux Pays-Bas. Après des études secondaires, il entre à l’Académie Royale des Beaux-Arts de La Haye d’où il sort avec le premier prix.
Résidant en Principauté à partir de 1979, il participe à de très nombreuses expositions collectives et personnelles. De nombreuses sculptures lui ont été commandées pour orner des bâtiments officiels, dans son pays natal, mais également en Europe, aux Etats-Unis et, bien entendu, en Principauté de Monaco – laquelle a fait l’acquisition de plusieurs de ses œuvres. Parmi les œuvres de Verkade situées à Monaco se trouvent : dans les Jardins Saint-Martin, Invitation ; devant le Stade Louis II, Le Sport  ; dans le Square Beaumarchais, le buste du Prince Louis de Polignac (cousin de S.A.S. Le Prince Souverain) ; devant le Centre Hospitalier Princesse Grace, Le Premier Pas.
En 1999, une rétrospective lui est consacrée à Monaco pour célébrer ses quarante ans de carrière artistique. Le Prince Rainier III lui remet la même année les insignes de l’Ordre du Mérite Culturel et ceux d’Officier de l’Ordre des Grimaldi. Une rétrospective complète, intitulée Circle of Love , lui est consacrée en 2012. Kees Verkade s’éteint le 29 décembre 2020 à Monaco. Sa dernière œuvre, nommée Salutifera Unitas, fut commandée par une fondation néerlandaise afin de remercier les soignants qui furent en poste lors de la pandémie du coronavirus.

La science découvrant les richesses de l’océan

Dans le cadre des commémorations des vingt-cinq années de règne du Prince Albert Ier, les représentants des principales colonies étrangères installées en Principauté avaient souhaité lui rendre hommage pour l’hospitalité qui leur avait été accordée. Un Comité International présidé par Camille Blanc avait proposé la réalisation d’un monument dédié à l’Océanographie et aux découvertes du Prince Savant.
L’exécution en fut confiée à Constant Roux. Abandonnant la fiction traditionnelle qui faisait voir l’océan et ses profondeurs sous les traits d’un dieu irascible moitié homme et moitié poisson, l’artiste représente trois personnages groupés autour d’un rocher sur lequel est figuré en demi-relief le portrait du Prince Albert 1er. Des flots et quelques spécimens d’animaux marins symbolisent l’Océan. Le filet fait référence à l’exploration des grands fonds marins. Au sommet des figures de l’Océan s’élève la statue allégorique de la Science. La disposition pyramidale de cette sculpture établit l’unité entre Science et Océan, marquant ainsi l’avènement de la Science Océanographique.

Né le 20 avril 1865 à Marseille, Constant Roux entre en apprentissage dans sa ville natale chez Achille Blanqui puis, en 1879, à l’École des Beaux-Arts où il participe aux cours de sculpture d’Émile Aldebert. Il poursuit sa formation à Paris auprès d’Henri Chapu à l’Académie Julian, puis à l’École Nationale des Beaux-Arts dans l’atelier affilié de Jules Cavelier. En 1894, peu avant ses trente ans, Roux obtient le Premier Prix de Rome ainsi que le Prix Maubert, décerné tous les cinq ans au meilleur ouvrage de sculptures. Les portes de la Villa Médicis lui sont désormais ouvertes. Obtenant des commandes de l’État français ou de la Cité Phocéenne, il est régulièrement médaillé aux Salons.
En 1914, après le dévoilement de La science découvrant les richesses de l’océan, le Prince Albert Ier le décore de la Croix de Chevalier de l’Ordre de Saint-Charles. Il sera promu au grade d’Officier en 1920. Le 19 février 1925, Constant Roux est élu membre de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts de Marseille. Il y demeure jusqu’à son décès le 17 novembre 1942.

Grande nudo di adolescente

L’univers de Giuseppe Bergomi est traversé par d’importantes figures féminines : ses filles, sa femme, Elvira Cassa Salvi avec laquelle il réalise notamment des autoportraits. Grâce à une technique spéciale utilisant des patines colorées, Bergomi réussit à adoucir la teinte du bronze, créant ainsi des figures d’une douceur corsée. Selon le professeur et critique d’art, Valerio Terraroli, « la réinterprétation des corps, à travers la médiation déterminée par le modelage, représente l’une des valeurs fortes de l’univers poétique de Giuseppe Bergomi ».

Giuseppe Bergomi est né en 1953 à Brescia en Italie. Diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Brera, il organise une première exposition de ses peintures à Brescia. Trois ans plus tard, il se consacre à la sculpture. Dès lors, il noue des relations avec les plus importantes galeries italiennes et étrangères, ce qui permet à son travail d’être plébiscité par les critiques les plus prestigieuses. En 1992-1993, l’Académie du Château Beychevelle l’invite en résidence. Bergomi réalise au Château une grande terre cuite, représentant l’allégorie de la justice, avec laquelle il remporte le Grand Prix Château Beychevelle 1993. Trois ans plus tard, il participe à la Quadriennale de Rome et il remporte en 1997, le Premio Camera dei Deputati avec une exposition personnelle au Palazzo di vicolo Valdina à Montecitorio. La même année, la Principauté de Monaco acquiert deux grandes sculptures exposées lors de la 6e Biennale de Sculpture de Monte-Carlo ; la seconde, intitulée Marta Accovacciata, se trouve aujourd’hui à Fontvieille, dans les Jardins de l’UNESCO.

Fille sur une chaise

Les sculptures de Keld Moselhom Jørgensen ont contribué à enrichir les programmations des Biennales de Sculptures de Monaco entre 1983 et 1989. En 1987, l’artiste reçoit le Prix Fondation Florence J. Gould. Son travail retient l’attention du Prince Rainier III qui souhaite faire l’acquisition du bronze primé. Pour cette réalisation, l’artiste a choisi comme modèle sa propre fille. L’œuvre a été installée en 1987, à l’endroit où elle se trouve encore aujourd’hui face au jardin d’enfants. Le premier exemplaire de cette sculpture est installé dans la ville d’Aabenraa au Danemark.

Keld Moseholm Jørgensen est né en 1936 au Danemark. Il fait ses premières années d’études artistiques à l’Académie des Arts de Funen entre 1958 et 1962 et intègre l’Académie royale des Arts de Copenhague en 1965. Moseholm organise ses premières expositions personnelles dès 1988. Artiste prolifique, il expose rapidement à travers toute l’Europe. Son travail est couronné par de nombreux prix internationaux, en Australie ou en Europe, dont celui de la Fondation Florence J. Gould à Monaco. Moseholm est un représentant actif de l’École danoise contemporaine et à ce titre, il a été amené à représenter le Danemark dans près d’une centaine d’expositions internationales.

Fontaine de Saint Nicolas

L’église paroissiale Saint-Nicolas est édifiée sur le Rocher dès le XIIIe siècle. En 1500, le grand retable représentant le saint dédicataire, peint par Louis Brea, est installé dans l’abside. L’édifice religieux est détruit en 1874 pour laisser place à la Cathédrale de Monaco. Pour perpétuer le souvenir du culte dédié à Saint Nicolas sur le Rocher, le Comité des traditions monégasques décide d’ériger un monument pour son Saint patron.
La fontaine, surmontée de la statue sculptée par Bassignani, est inaugurée le 6 décembre 1930 en présence du Ministre d’État et du Maire de Monaco. Après la messe au sein de la Cathédrale, une procession se rend sur la place Saint Nicolas où Monseigneur Clément, évêque de Monaco, bénit la statue. L’artiste représente l’évêque de Myre coiffé d’une mitre et tenant sa crosse épiscopale, ainsi que trois enfants assis dans une cuve. L’œuvre rappelle que Saint Nicolas est le protecteur des enfants.

Umberto Bassignani est né le 29 août 1878 à Fivizzano en Toscane. Son père, décorateur, l’initie aux techniques artistiques. Il étudie la sculpture à Gênes et devient l’élève du célèbre Leonardo Bistolfi. Pour toucher une clientèle plus vaste, il s’installe à Monaco et ouvre, le 8 mai 1907, un atelier au 13 boulevard Charles III. Il réalise des dizaines de monuments funéraires, toujours visibles au Cimetière de Monaco, dont un haut-relief primé d’une médaille d’or à l’Exposition de Turin en 1909. Les œuvres de Bassignani sont très recherchées. Les commandes proviennent de Nice, Peille, Aurillac, Paris, Genève ou Rostov-sur-le-Don. Il réalise le Monument aux Morts de Vazzola en Vénétie et celui de Fivizzano sa ville natale. Il quitte son atelier monégasque en 1939 et rentre en Italie, à Lerici, où il décède, le 21 janvier 1944, peu avant que la guerre ne s’achève.

Sainte Dévote

Sainte Dévote est la patronne de la Principauté et de la Famille Souveraine ; elle est fêtée solennellement le 27 janvier. Dévote, jeune fille chrétienne, fut martyrisée sous le règne de l’empereur Dioclétien en 304, par le consul Barbarus qui gouvernait alors la Corse. Son corps placé sur une barque sera guidé par une colombe qui viendra, poussée par la tempête, s’échouer sur la plage du vallon des Gaumates, au fond du port de Monaco. Son corps fut enseveli dans la petite chapelle qui bordait le torrent. On dit que les moines installés dans ce lieu, faute de connaître le nom de cette jeune martyrisée l’appelèrent Dei Vota.
La légende rapporte qu’en raison des nombreux miracles attribués à la Sainte, les reliques précieuses furent volées par des marins qui pensaient s’enfuir à la voile. Mais un vent contraire se leva et les empêcha de sortir du port. Les Monégasques voyant cela, capturèrent les marins et récupérèrent les reliques. Depuis, cette Sainte est vénérée à Monaco et son nom est invoqué dans les prières pour demander sa protection ou sa bénédiction.

Le Musée du Vieux Monaco est inauguré le 18 novembre 1974 par le Prince Rainier III et la Princesse Grace. Le musée est également le siège du Comité National des Traditions Monégasques fondé en 1924. Les missions du Comité sont le maintien des traditions civiles et religieuses ; la conservation et la promotion de la langue monégasque ; la recherche et la conservation des œuvres, documents et objets appartenant au patrimoine historique et culturel ; la préservation des sites et monuments ; l’observation des principes coutumiers d’entraide, d’union, d’hospitalité et d’honneur. En 1989, l’artiste Maulet réalise la céramique Santa Devota rappelant l’attachement des monégasques à la Sainte Patronne de la Principauté de Monaco.

Sainte Cécile

Martyre romaine ayant vécu au IIIe siècle, Sainte Cécile est, dans la tradition chrétienne, la patronne des musiciens. Elle est célébrée à Monaco le dimanche suivant la Fête Nationale du 19 novembre. Le patronage des musiciens est attesté à Monaco dès le XVIIIe siècle. La tradition est perpétuée tous les ans par la Mairie de Monaco accueillant le jour de la fête de la Sainte toutes les sociétés musicales monégasques. La statue sculptée par Ange Zagoni est inaugurée et placée dans la petite niche, lors de la fête de Sainte-Cécile, en novembre 1954, en présence de Monseigneur Barthe, évêque de Monaco. La statuette est offerte par Mme Brame-Gastaldi, fille du Colonel Alban Gastaldi fondateur de la Lyre monégasque, l’une des plus anciennes sociétés musicales de la Principauté. L’artiste représente la Sainte tenant un orgue portatif, l’un de ses attributs.

Ange Zagoni est né en 1913. Sculpteur, il participe au XIVe Salon Monégasque de Peinture, Sculpture et Arts Appliqués en 1939. Il exécute principalement des monuments funéraires. En novembre 1954, le sculpteur réalise la stèle soutenant le buste d’Emmanuel Gonzalès placé dans les Jardins Saint-Martin. En 1965, il réalise une sculpture en hommage à Jacques Boissy. En 1977, Zagoni sculpte le médaillon de l’écrivain et académicien Marcel Pagnol ; apposé sur une stèle en pierre de la Turbie, le médaillon est installé non loin de la résidence monégasque de Pagnol.
En 1978, il participe au 13e Grand Prix d’Art Contemporain de Monte-Carlo. Il réalise la Fontaine aux Dauphins qui ornait jusqu’à peu le Square Gastaud au cœur de la Condamine, où se trouvait son atelier. Certaines de ses sculptures sont conservées au Musée d’Anthropologie Préhistorique de Monaco. Ange Zagoni décède en 1995.

Buste de François-Joseph Bosio

François-Joseph Bosio est né à Monaco en 1768. Il est le sculpteur le plus en vue de l’Empire et de la Restauration. Le Prince Honoré III le fait venir à Paris et le place dans l’atelier d’Augustin Pajou. Il se rend en Italie et se fixe définitivement en France en 1807. Il est présenté à l’Impératrice Joséphine et se voit confier de nombreuses commandes. Portraitiste recherché, il sculpte le buste de Napoléon Ier, de l’Impératrice, de sa fille Hortense, du Roi de Rome. Pendant la Restauration, il est nommé Premier sculpteur du roi et est fait baron. Membre de l’Institut en 1816, il est nommé professeur à l’École des Beaux-Arts en 1817.
Parmi ses œuvres monumentales, on peut citer la statue équestre de Louis XIV sur la Place des Victoires à Paris et le Quadrige de l’Arc de Triomphe du Carrousel au Jardin des Tuileries. Conservées dans les collections du Musée du Louvre, la statue d’Henri IV enfant (1824) et la sculpture en marbre La Nymphe Salmacis (1836) comptent parmi ses pièces les plus remarquables. Il meurt à Paris en 1845.

Lucien Barbarin est un sculpteur né vers 1864 à Vienne dans l’Isère. Avocat à la Cour d’Appel de Monaco, il consacre une étude biographique à François-Joseph Bosio publiée en 1910. Après avoir réuni divers documents, il modèle la figure de Bosio et réalise un buste en bronze exposé au Salon de 1913 à Paris. Il décède prématurément en 1915 à Monaco. Sa veuve décide d’offrir en don la sculpture à la Principauté. Le buste est inauguré en 1929 sur la placette Bosio à Monaco-Ville à l’initiative de la Mairie et du Comité des Traditions Monégasques.

Vierge de la Miséricorde

En 1903, suite à la guérison miraculeuse de son épouse Lorenzina, Ernesto Sprega – membre de la Confrérie de la Miséricorde – décide de réaliser une œuvre pour témoigner de sa reconnaissance envers la Vierge Marie. Lorenzina s’éteint en 1906, mais Sprega poursuit son projet et lorsque la dernière cuisson du tableau en céramique fut terminée en 1908, ce dernier déclare à son sujet que « tous les émaux s’accordaient parfaitement ». Sprega reçoit l’autorisation du Prince Albert Ier de pouvoir installer son tableau. En 1909, la céramique peinte est placée sur la façade de la chapelle. Elle est bénie par l’Évêque de Monaco en 1910.
« A ce moment-là, je remerciai la très Sainte Vierge de m’avoir permis d’affronter toutes les difficultés que j’avais rencontrées en effectuant ce travail important et d’atteindre le but que je m’étais fixé, de lui rendre gloire publiquement pour les grâces que j’avais reçues ». Ernesto Sprega s’éteint l’année suivante.

Ernesto Sprega est né à Rome en 1829. Lors de l’épidémie de choléra qui frappe Rome en 1837, le jeune Sprega loue un culte particulier à la Sainte Vierge. Son père ébéniste le place comme apprenti chez un menuisier-ébéniste romain. Il intègre l’Académie de San Luca en 1844 et se forme au dessin. Il s’initie à la céramique et travaille sous la direction d’Alessandro Mantovani, restaurateur des Loges vaticanes. Il se rend à Sienne et se forme à la peinture sur céramique. En 1877, il se voit proposer la direction de la Poterie de Monaco créée par Marie Blanc jusqu’à sa fermeture en 1884. Il effectue des travaux de restauration au Palais princier dans les années 1880. Il travaille à Nice chez Fassi, peintre sur verre, lorsqu’il entreprend son grand œuvre de la Chapelle de la Miséricorde. Il meurt en 1911.